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Les Zefaquiens

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31 mai 2013

Le Météore, par Ana

 

Chapitre 1

Christophe s'était réveillé alarmé. Il s'était rendu compte qu'il ne s'était pas levé de son bureau de la nuit avant. Ses études étaient presque finies...

Il s'était réveillé étourdi. Il n'avait pas dormi pendant 69 heures ; il essayait de trouver les coordonnées et les dimensions exactes de la prochaine météorite, puisqu'il était météorologue. Ce n'était que grâce à certains télescopes que Christophe pouvait voir un point minuscule et petit qui se déplaçait dans le ciel. Ce petit point avait choqué beaucoup de scientifiques. Depuis l'an 2409, la force gravitationnelle sur Terre s'était affaiblie, en raison de la pollution dans le système de la Terre. Christophe  crut que ce point en mouvement était une météorite... C'était la seule possibilité.

 

Le météore était toujours dans le ciel, et devint de plus en plus proche au cours des semaines. Christophe avait peur; il compara le météore qu'il avait vu à d'autres (dans des vieux cahiers et les vieilles observations des années d'avant). Il n'était pas sûr de lui-même, mais puisque il était un des seuls scientifiques de météore qui restaient, il décida de continuer ses recherches. Pendant des heures, sans arrêt, Christophe travailla . Il ne dormait que rarement. Il était vraiment perdu du fait qu'il y avait un météore. Comment était-ce possible?

Christophe continua ses recherches pendant encore quelque semaines. Il commenca sincèrement à paniquer et à avertir les gens . Il demanda aux autres scientifiques. Ils étaient juste aussi perdus que Christophe. Ils ne pensaient pas qu'Il avait fait ses recherches tout seul. Les mois passèrent et Christophe essaya d'envoyer des avertissements, mais n'eut que peu de réponses. ll n'avait pas beaucoup avancer par rapport au moment où il avait commencé,  des mois avant. Il était coincé. Il ne comprenait pas la possibilité d'une météorite. Est-ce que c’était une météorite ? Est-ce que c’était une comète ? Ou un astéroïde ? Il ne pouvait pas réfléchir tant qu'il était si épuisé. Il décida de faire un sieste rapidement.

Il se réveilla au son de cris et d'explosions. Aussitôt, il prit son gilet de sa chambre, ouvrit la porte et courut dehors. Il était épouvanté de ce qu'il voyait. Il réalisa que le point minuscule n’était pas un météore, ni un astéroide, ni une comète: c'était une espèce de machine... une machine d'où sortaient des ondes radioactives. Il la regarda, bouche bée. Il était choqué. Il ne savait pas ce qu'il regardait ou d'où ça venait. Il entendit aussitot quelqu'un crier:

"Elle est venue du ciel!"

Il courut chez lui pour regarder à travers son télescope. Il se rendit compte que le point qu'il avait vu avant n'était pas un météore, ni un astéroïde ni une comète, c'était ... Eh bien, c'était la machine qu’il voyait à travers  la fenêtre de sa chambre.

Il retourna à l'extérieur pour voir si la police était là et  vit les troupes de l'armée, les gardes nationaux et des agents des services secrets. Ils semblaient être tout aussi désemparés que lui. Il entendit des cris, des explosions. C'était le chaos complet. Il essaya de s'enfuir, mais fut piétiné par une foule de gens.

 

Chapitre 2

Il se réveilla dans l'obscurité, ne sachant pas ce qui se passait. Il pouvait à peine voir ou sentir. Tout ce qu'il ressentait était le sang qui coulait sur sa cuisse. Il essaya de se lever, mais hurla de douleur car sa jambe ne pouvait pas le soutenir. Il pouvait à peine voir quoi que ce soit, il faisait sombre et il était sur le sol. Il voulut se lever mais s’endormit encore...

*    *    *

Un bruit le fit sortir de son sommeil. Il avait vraiment des problèmes de sommeil, se dit-il … Il se leva, et il ne vit rien. Il n'était plus autant dans l'obscurité, mais l'endroit entier semblait abandonné.  Il dit alors:

“Il y a quelqu’un?”

Pas de réponse, alors il cria:

“Allô!?!”

Soudainement sa bouche fut couverte par une main et il fut pris et emporté.

*  *  *

Il ouvrit les yeux et réalisa qu’il se faisait porter. Il n'avait aucune idée où il allait, où il était. Après quelques minutes, il fut mis par terre. Il ouvrit ses yeux et vit un groupe de gens. Ils étaient couverts de quelque chose de noir, comme le charbon ou un rocher. Ils étaient très calmes, et ne voulaient clairement pas que Christophe  parle. Mais il voulait une explication de ce qui se passait.

Il dit: “Mais expliquez-moi ce qui se passe! Qui êtes-vous?

    Un homme entra dans la lumière, où Christophe pouvait le voir. Il commença:

“Je m’appelle Frédérick. On est les seuls qui restent sur la Terre, de ce nous avons vu. Cette chose qui s'est écrasée sur Terre, était en fait un vaisseau spatial. On ne sait pas d’où il venait. Tout ce que nous savons, c'est qu'ils sont extrêmement dangereux. Partout d'où ils venaient, il y avait des niveaux extrêmes de radioactivité avec lesquels nous ne pouvons pas vivre.  C'est pourquoi nous t'avons trouvé sur le terrain, nous voulions t'empêcher de mourir. Tu saignes encore. Anne, nous n'avons plus de bandages?”

    Anne couvrit ses coupures sanglantes avec des bandages et les  rinca avec de l’eau. Puis il lui  demanda: "Pourquoi ces matériaux si simples? Où sont les autres meubles?"

Frédérick  répondit: "Les autres meubles ont été utilisés. Nous n'avons pas pu obtenir les autres trucs  pas utilisés pour guérir les autres. Si ils ne sont pas protégées de l'air mortel, ils doivent être morts. Nous n'avons pas vu personne d'autre.”


 

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31 mai 2013

La guerre des serres, par Theo


EDITION: LA SALADE BLEUE


- CHAPITRE 1 : LES FRUITS PREPARENT LEUR ATTAQUE.

- CHAPITRE 2 : LES LEGUMES PREPARENT LEUR RIPOSTE

- CHAPITRE 3 : LA GRANDE BATAILLE

- CHAPITRE 4 : APRES LA GUERRE, LE BONHEUR SOUS LA SERRE


Ecris pour mon fruit préféré, la cerise, surtout celle sur le gateau


LES FRUITS PREPARENT LEUR ATTAQUE


Au coeur de la campagne Française, se prépare un conflit sans précédent: tous les fruits sont en état d’alerte pour se livrer à un combat sans mercie contre les légumes. La serre des fruits étant devenue trop étroite, elle ne leur permet plus de se reproduire et leur besoin d’espace les fait se tourner contre leur plus proches voisins, les légumes, afin de récupérer leur terre...
Les fraises sont rouges de colére, très intelligentes mais aveuglées par leur agressivité. La seule pensée qu’elles ont, et de faire de la purée de tous ces légumes.
La banane, couleur de soleil, loyale et pacifiste ne consideère le conflit qu’en dernier recours. Accrochée à son arbre elle voit le monde sous un autre angle. Avec une plus grande perspective.
La grenade, la fameuse reine de la guerre, agressive, prête à exploser à tout moment afin de libérer ses 2500 soldats, les petits pépins, tous avec des domaines d’expertise bien spécifiques.
Les citrons, jaunes et fieleux, acides et rusés, se plaisent à répéter qu’ils sont pressés de partir à la conquête de ces nouveaux territoires. Ils aiment crier à leurs ennemis:”Plus un zeste ou bien il va vous arriver un pépin”.
Tous sont en train de se consulter pour organiser l’attaque finale. La banane, la plus sage sera en charge des opérations, les citrons infiltreront la serre des légumes en premier pour créer la panique à grands jets de jus acide. Les fraises encercleront l’ennemi afin déviter la fuite des légumes. Et enfin en dernier recours, et si nécessaire seulement, la grenade tombera au milieu de la serre afin de lâcher tous ses soldats.
Pendant ce temps, les légumes grâce à leurs espions, les lentilles, ont entendu parler d’une possible attaque venant de la serre des fruits. Ils préparent secrètement leur riposte et éventuellement un plan d’évacuation vers la serre des fleurs.


Chapitre 2 LES LEGUMES PREPARENT LEUR RIPOSTE


Les légume sont prêts. La guerre des serres devient réalité, est-ce que ça va être la fin de leur amitié ? Non, il ne faut pas penser aux fruits en tant qu’amis.
Ils veulent notre serre. Ils pourraient en construire une autre plus grande pour avoir plus d' espace mais ils veulent la nôtre. "Poivron!!! Concombre!!! Vous allez partir pour une mission secrète... vous allez infiltrer la serre des fruits: Allez avec l'aide des Brocolis, ils vont voler puis vous déposer.
Le but est qu'ils vous capturent. Ne résistez pas. Une fois à l’interieur vous pourrez nous procurer des informations importantes sur leur plan d’attaque. Nous viendrons vous libérer avec l’aide des brocolis qui viendront bombarder les serres. Ils vous déposeront la Voit-Pat pour que vous puissiez vous échapper.
La Voit-Pat sera equipée specialement pour cette mission: mitraillette à petits pois, bombe à purée d’haricots, et surtout les deux missiles à tête chercheuse. Nous, en attendant de recevoir les informations nous allons entrainer tout le monde pour un combat sans mercie.
Il va falloir agir très vite, ils ont commencé les opérations bien avant nous et nous devons ratrapper le temps perdu.
C’est pourquoi ces informations sont cruciales."
Poivron et Concombre sont maintenant sur place pour leur mission d’espionnage. Tout se passe comme prévu.
Apres avoir été arrêtés par la police des fruits, ils se retrouvent en prison avec leurs amies les lentilles qui leur transmettent toutes les informations qu’elles ont.
Tout d’un coup des explosions se font entendre de tous les côtés, Les murs de la prison explosent en mille morceaux. Les brocolis ont lancés leur attaque et comme prévu, la Voit_Pat a été parachutée dans la cours de la prison. Poivron et Concombre prennent leur position tandis que les lentilles s’installent tranquillement dans le coffre.
C’est en utilisant tous les gadgets de la Voi-Pat que nos légumes courageux traversent la serre des fruits sous les jets de pépins et de noyaux des fruits en charge de la défense. C’est la panique chez les fruits qui pensent avoir le contrôle de la situation.
Les citrons et les fraises sont fous de rage devant autant d’audace, mais, en même temps sont très impressionnés de tant de courage.


Chapitre 3 LA GRANDE BATAILLE

Tout maintenant va très vite. Sur le coup de la colère, malgré sa sagesse, la banane est maintenant prête à riposter.
Poivron et Concombre sont de retour au quartier général des légumes. Ils préviennent que l’attaque est sur le point d’arriver et qu’il faut absolument se préparer au pire. Les lentilles parlent de ces Citrons prêts à les arroser de leur jus acide et qu’il serait judicieux de faire appel aux feuilles de chou pour se protéger d’une attaque aérienne.
A peine les légumes ont-ils le temps de se préparer qu’une première vague d’attaque commence.
En effet, les fraises en furie ont commencé une invasion terrestre et balancent leurs petites graines explosives en tournant sur elle-même comme des toupies. Le carnage est terrible, les petits pois sont en purée, les aubergines perforées de toute part.
Pour riposter, les canons à asperges sont disposés le long de la serre et ne cessent de tirer pour disperser ces fraises en folie
En même temps, comme prévu, les citrons, portés par des hélices faites de feuilles , se pressent si fort les uns contre les autres que leur jus se déverse sur un rang de petits radis sans défense. Même le bouclier de feuilles de chou ne peut les protéger de cette pluie acide.
Une grenade vient exploser près des pommes de terre.
La Banane regarde ce carnage avec un sentiment de tristesse. Elle ne comprend pas vraiment pourquoi il a fallu en arriver là.
Pourquoi toute cette énergie et tout ce gaspillage. Si l’on avait travaillé ensemble et utilisé cette énergie pour construire au lieu de détruire, nous aurions pu être heureux et vivre ensemble dans des serres plus grandes, se dit-elle.
Elle se met à la recherche du Capitaine Broccoli pour lui proposer la fin du conflit et un plan de reconstruction pour une vie plus harmonieuse.
Pendant ce temps les explosions sont plus nombreuses et plus violentes.
Les déchets sont considérables, les purées de fruits se mélangent aux purées de légumes, parfois dans des couleurs de désolation.
Quand Banane réussit à rencontrer le Capitaine Broccoli, c’est sous un déluge de tirs qu’ils se parlent pour engager un processus de paix.
“Cette guerre ne sert à rien, nous avons assez d’espace pour construire et prospérer. Travaillons ensemble pour une meilleure vie”
Ils signent un accord de paix qui met fin à ce massacre.
Chacun devra aider à la reconstruction des serres existantes et à la construction de nouveaux espace de vie.


Chapitre 4 APRES LA GUERRE, LE BONHEUR SOUS LA SERRE


Tous sont au travail: des petits pois qui font des trous pour semer les petits fraisiers, les citrons qui dissolvent le sol calcaire pour aider les asperges à se réinstaller sous terre, les grenades se mettent sous terre avant d’exploser pour faire un trou pour planter des arbres fruitiers.
Au bout de quelques jours seulement, les deux serres ne font plus qu’une. Tout ce travail a porté ses fruits, tous cohabitent harmonieusement sous un même toit.
Les asperges adorent l’ombre que les citronniers leur apportent. La douce odeur des fraises ravit les broccolis qui poussent un peu plus chaque jour.
Tout se passe merveilleusement bien quand un beau matin de printemps, une petite chose bruyante réveille un rang de carottes endormies. Cette petite chose passe en rase motte au dessus de leurs têtes et vient se poser sur une fleur du cerisier...
Cette petite chose se met à butiner la substance de la fleur.
C’est un insecte, une abeille qui se permet de venir interrompre le calme de la serre.
Banane et Broccoli sont immédiatement prévenus...
C’est inaceptable disent-ils d’une même voix. Nous devons prendre des mesures immédiatement.
Nous allons declarer la guerre aux insectes.......

31 mai 2013

Lolo, par Ariel

LOLO

 

 

1

 

La lune brillait sur le désert vide. Jack galopait sur un cheval en traversant le désert vide, pendant que des bandits (avec qui Jack avait des problèmes  depuis longtemps) le chassaient. Jack était un homme costaud, et il aimait l’aventure. Il avait des cheveux marron, la même couleur que ses yeux. Etonnamment, à son âge, soixante ans,  il était en forme.

Jack devait trouver une technique pour échapper aux bandits. Il avait réussi plein de fois mais ici, dans le Grand West ou les villages sont écartés de plusieurs kilomètres, Jack devait trouver une autre façon. Il fit galoper son cheval plus vite et dit:

“Peut-être que je peux me cacher derrière le rocher sur la colline là-haut.”

Jack galopa de plus en plus vite puis arriva au rocher. Il s’arrêta  quelques secondes, regarda derrière lui, et se rendit compte qu’il ne voyait presque plus les bandits. Il coucha son cheval dans le creux du rocher, puis Jack se coucha avec lui. Il pouvait entendre les tremblements des chevaux. Les bandits traversèrent à toute vitesse, si bien que quand les bandits sautèrent, ils le passèrent.

“Phew, ils sont partis!”

Jack prit son cheval, et galopa vers son village. Jack habitait dans un village qui s’appelait tout simplement “Village”. Village était sa seule habitation ou il était en sécurité des chasseurs de primes, des bandits, et puis des shérifs qui étaient après lui. Il était marié  à une jeune femme qui s’appelait Elizabeth, et il avait  un enfant qui s’appelait Jack Jr. Sa femme était toujours en colère contre lui parce qu’il était toujours en fuite. Il avait plein d’amis qui le respectaient mais Jack était indépendant quand il s’enfuyait, ou quand il partait en mission. Il ne voulait pas prendre le risque qu’il y ait un traître parmi eux. Après tout si il y en avait un, il devrait le tuer puisque, même si il ne le voulait pas, il était célèbre pour être un cow-boy à sang froid. Mais dans son cœur, il était très gentil, poli, et respectueux.

Jack savait que le chemin de retour serait long, c‘était pour cela qu’il avait pris une grande gourde d’eau. Jack partit vers l’horizon, et prépara le long voyage de quelques jours, pour rentrer à la maison.  

2

Cela faisait un jour déjà depuis que Jack était parti pour rentrer au Village. Jack en avait assez de traverser ce désert qui semblait de ne jamais finir. Au bout d’un moment, il crut voir un étrange homme entouré d’autres qui tenaient des revolvers. Il décida de se cacher et d’observer de loin la situation. Après quelques minutes, Jack savait que quelque chose de mal allait se passer. Il mit sa main sur son revolver, le sortit, puis il commença à tirer sur eux. Le premier coup, il atteignit un des hommes à la jambe, puis le deuxième coup, il atteignit un autre dans le cœur. Les trois autres commencèrent à courir après lui sans cheval. Jack courut vers son cheval à toute vitesse, monta en selle, puis il galopa vers les trois autres en leur tirant dessus. Il en eut un dans la tête et un autre dans le cœur. Le dernier, Jack lui sauta dessus et pointa son revolver vers sa tête.

“Qu’est-ce que tu fais ici, en train de menacer ce jeune homme? demanda Jack. Comment t’appelles-tu?

- Je m’appelle Richard, je suis le chef d’une petite organisation qui a besoin d’argent, répondit le prisonnier.

 - Pourquoi menacer ce jeune homme ici? demanda Jack.

- Il avait de l’argent, et puis comme je vous l’ai dit, nous étions désespérés.

- Pourquoi pas lui demander?

- On avait trop peur qu’il dise non. Au moins avec notre technique, ça manquera pas. Mais toi tu es venu, et tu as tout gâché! répondit Richard avec un air furieux.

- Je suis tellement désolé, dit Jack en se moquant de lui, mais tu as commis un crime, donc je vais devoir te ramener au “Village”, pour un petit tribunal”. A ces mots, Jack commença à rire. Il attacha ses mains derrière son dos et puis il le mit sur son cheval. Puis Jack commença à marcher vers l’homme qui était menacé.

“Pourquoi es-tu ici? demanda Jack.

- Je suis là pour affaires, répondit l’homme.

- Si tu étais là pour affaires, tu serais en chariot et tes habits seraient moins sales, alors qu’est-ce que tu fais là?

- Je m’appelle Hank. J’ai vingt ans et je cherche Lolo.

- Lolo, c’est quoi?

-  Tu as jamais entendu parler de Lolo? Eh beh. Lolo est un trésor. Mais pas un trésor ordinaire. C’est vraiment juste une trousse. Mais ce qui est dans la trousse est le trésor impossible, le trésor qui te donne un seconde vie, C’est le trésor, Lolo!”

 

3

“UN TRÉSOR! s’exclama Jack, mais où il est ce trésor?

- Bah, c’est pour ça que je suis ici, en recherche”, répondit Hank.

Jack réfléchit pendant un certain  moment. Il y avait treize ans, Jack avait été en guerre civile contre un autre village du West. Une des batailles s’était passée dans le village où habitaient les villageois du village de Jack. Jack s’était caché sur le toit d’une des maisons, s’était couché dessus, et avait tiré sur les ennemis, qui ne savaient pas d’où venaient les balles. Le shérif du village ennemi l’avait aperçu, et lui avait tiré dessus. Sans manquer son tire, le shérif lui avait tiré dans le ventre. Jack était tombé du toit et un cheval, qui galopait à une vitesse incroyable,  avait piétiné sur son ventre où il s’était fait tirer dessus.

Jack se rappelait ce que le docteur avait dit:

“Il ne te reste pas beaucoup de temps à vivre. Tu n’as plus que 20 ans.”

Avec ça, Jack pensa accompagner Hank dans son aventure pour trouver ce trésor qui pourrait lui donner une seconde vie.

Jack dit: “Est-ce que ça serait possible pour moi de t’aider dans ton aventure? J’ai des amis qui pourraient nous aider.

- Ouais, ça serait cool, mais j’ai besoin d’une petite faveur en premier, dit Hank

- Ok, laquelle?

- Il y a un gangster qui habite dans un petit village pas loin d’ici. Il menace tous les habitants et il va forcer le maire à lui donner le titre de shérif. Débarrasse toi de lui  le plus vite possible et puis je considérerai ta proposition.”

- D’accord, mais où je peux trouver ce gangster? demanda Jack

- Il se trouve  dans le “Village”.

 - Le Village! Mais c’est où j’habite. Qu’est-ce que je vais faire? Il faut que je me dépêche.

- Alors prends ton cheval et pars. Je garderai vos prisonniers. Et si vous le tuez peut-être vous pourrez devenir le shérif.”

“Oui, ça serait pas mal.”

Jack prit son cheval et galopas vers son village à la recherche du gangster.

4

Dallas était un gangster terrible. Il était né à Boston et puis il habitait près d’un magasin de couture, puisque  ses parents étaient dans le business. Mais un jour il n’y avait plus d’argent pour payer pour les matériaux, et puis jour après jour, le business commença à se dégrader jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’argent. Sa famille était devenue très pauvre et il avait perdu leur maison. Ils dormaient dans la rue et ils mangeaient dans les poubelles. Un jour lui et ses parents décidèrent de partir vers le Wild West. Ils pourraient commencer une nouvelle vie, un nouveau business, peut-être d’agriculture, et construire une nouvelle maison. Donc la famille de Dallas quitta Boston et commencèrent leur voyage vers l’Ouest.

5

Pour des gens de  la ville, le voyage vers le Wild West était la misère. Ils n’étaient pas habitués à la chaleur et au manque d’eau. Quand la situation ne pouvait pas être plus terrible qu’elle   était, Dallas aperçut de loin des chevaux qui galopaient de la montagne. Quand les personnes s’approchèrent, Dallas aperçut que les personnes avaient des plumes sur leur tête.

-Maman! Papa! Des Indiens! Ils arrivent vers nous! cria Dallas

- Cache toi dans le chariot et prends un pistolet. Ta mère et moi, nous allons nous charger de ces vermines.

Les parents de Dallas commencèrent à tirer sur les Indiens, mais les Indiens étaient trop nombreux. Les Indiens capturèrent les parents, et deux Indiens  vinrent chercher le petit Dallas dans le chariot. Dallas fut mis à genoux devant ses parents et il regarda les Indiens mettre un revolver contre la tête de ses parents, et ils tirèrent.

-NOOOON!!!!

Dallas cria de douleur et s’évanouit par terre. Le lendemain, Dallas se retrouva dans une petite maison, qui était une maison de gangster. Dallas vivait avec la douleur du jour où ses parents avaient été exécutés devant lui, et était élevé par des gangsters et en devint un lui-même.

6

Jack arriva dans son village prêt à tuer le gangster qui menaçait le village. Mais il aperçut Dallas au centre du village, en train de faire un petit discours sur comment il allait changer le village puisqu’il allait être nommé maire du village. Jack vit aussi  qu’il y avait des gardes sur les toits et autour, des spectateurs au centre. Après un moment de pensée, pour la façon dont il allait assassiner Dallas, il aperçut ses amis dans la foule des villageois. Il décida qu’ils savaient se que Jack allait faire et donc Jack commença son plan d’attaque. Jack descendit de son cheval et commença à grimper sur un des toits. Quand il fut proche du bout, il aperçut le premier garde devant lui. Tout doucement, Jack prit son couteau, avança vers le garde, et à toute vitesse, couvrit sa bouche avec sa main et le poignarda dans son dos. Jack prit le corps et le posa tout doucement de l’autre côté tu toit. Puis Jack continua de furtivement poignarder les gardes dans leurs dos. Pendant que Jack faisait ça, ses amis se cachèrent discrètement derrière les gardes de l’autre côté sur les toits de l’autre rue. Quand Jack se fut  débarrasse des gardes sur son côté, il donna le signal et ses amis poignardèrent les gardes en même temps, sans faire aucun bruit. Jack donna un autre signal pour que ses amis se cachent derrière les gardes dans la foule, et puis donna un autre signal pour les assassiner discrètement. A cet instant, Jack saisit son fusil, qui était toujours sur son dos, le pointa vers Dallas et en un instant, Dallas tomba par terre avec une grande tache rouge sur son cœur. La foule était pleine de confusion. Ils ne savaient pas d’où le tir venait. Jack descendit du toit, donna un coup de pied pour dégager Dallas, et puis prit sa place.

- Mes chers Mesdames et Messieurs, je vous ai sauvés d’un sort terrible. Dallas était un gangster qui voulait devenir le maire de ce village par force et  transformer complètement ce village magnifique. Mais je vous affirme maintenant que vous êtes sauvés.

La foule commença à crier de joie et de plaisir, car Jack les avait sauvés. Jack descendit du podium, serra la main de ses amis, et courut vers son fils et sa femme qu’il avait aperçus de loin. Il donna un grand baiser à sa femme et un grand câlin à son fils adoré. Pour la première fois depuis un certain temps, la famille était réunie.

7

Cette nuit, les villageois organisèrent une grande fête pour le retour de Jack et la mort de Dallas. Jack   y passa quelques heures et puis après il  passa le reste de son temps avec sa famille. Jack aida sa femme à faire le dîner et  la vaisselle. Ils parlèrent pendant un certain moment, pendant que Jack Jr. jouait avec ses trains. Jack, après, prit Jack Jr. et le mit au lit, et Jack retourna à la table pour parler d’une situation sérieuse, avec Elizabeth.

- Je suis très contente que tu sois revenu, dit Elizabeth

- Moi aussi, mais je suis triste de t’informer que je dois repartir demain matin.

- Mais pourquoi? demanda Elizabeth, tu viens juste de revenir et Jack Jr. veut passer du temps avec toi.

- Je sais, mais c’est important.

- Plus important que de passer du temps avec ta famille?

- Si je n’y vais pas, je vais mourir! Jack cria

La salle était silencieuse. Après un moment de secousse, Elizabeth pris la parole.

- Mais pourquoi? Pourquoi partir si tôt? Le docteur avait dit 20 ans.

- Ca, c’était il y a 13 ans. Je n’en ai que 7 qui restent et je ne sais pas combien de temps ça va prendre.

- Mais comment vas-tu rétablir ta vie?

- J’ai rencontré un monsieur pendant que je rentrais au village. Il se faisait menacer par des bandits et je l’ai sauvé. Il était à la recherche d’un trésor qui s’appelle lolo. Lolo est un diamant qui se trouve dans une trousse. Ce diamant peut donner une seconde vie, et c’est pour ça que je dois partir. Quand je rentrerai j’aurai une nouvelle vie, et une vie moins difficile. Tu comprends?

- Oui je comprends, dit Elizabeth. Tu veux que je te prépare quelque chose pour le voyage?

- Non, ça va aller. Hank a ses affaires et garde les affaires que j’avais prises pour mon dernier voyage, et mon cheval. Tu diras au revoir à Jackie pour moi?

- Oui

- Alors je m’en vais.

Jack embrassa sa femme, monta sur son cheval, et repartit pour rejoindre Hank, et commencer le début de leur voyage.

8

Quand Jack fut finalement arrivé pour rejoindre Hank, il  vit qu’on le gardait  prisonnier.

- T’as pris du temps, commença Hank. Alors tu l’as tué?

- Oui, je l’ai tué.

- Alors tu es prêt pour le voyage?

- Oui

Jack, Hank, et le prisonnier montèrent sur le cheval et galopèrent vers une grotte qui était sur le plan que Hank avait emmené. Les jours passaient et le voyage commençait à devenir de plus en plus dangereux. Les trois dormaient dans des maisons dans les villages qu’ils traversaient. Cette nuit-là, ils dormirent sous le seul arbre qu’ils avaient trouvé. Hank et le prisonnier dormaient calmement mais Jack ne pouvait pas. L’arbre était sur une petite colline et Jack s’assit sur le bord. Il avait plein de choses auxquelles il pensait. Sa famille, sa mission, son futur. Il croyait que sa vie n’allait pas dans la bonne direction.   

Le prisonnier, tout d’un coup, se réveilla avec un soufflement terrible. Jack courut vers lui, et essaya de le calmer et le prisonnier se réveilla tout calmement.

- Merci,  dit le prisonnier

- Pas de problème. Mais pourquoi tu as fait ça?

- Ce n’est pas intentionnel. Ca se passe à des occasions aléatoires. Ca ne se passe que quand je rêve, et si le rêve devient trop intense, c’est comme des réactions allergiques qui se passent, et j’ai du mal à respirer.

- Je suis désolé.

- Mais pourquoi me sauver ? Je suis ton prisonnier après tout, et vous êtes connu pour être sans coeur.

- Je ne voudrais pas que tu meurs maintenant. Si tu ne meurs pas, au moins tu auras une chance au tribunal. En plus si tu nous aides, tu pourras gagner ma participation à ta défense au procès, et je ferai de mon mieux pour te sauver.

- Merci Jack. Tu sais quoi, les gens ont tort, tu es une personne gentille quand tu le veux, ça c’est sûr.

Jack sourit.

- Mais je n’ai jamais obtenu ton nom.

- Je m’appelle Nathan, dit le prisonnier.

- Enchanté, Nathan.

9

Après que la nuit fut passée, Jack commença un feu. Il avait tué un cheval avant de rencontrer Hank, et puis il avait volé un peu quand il avait sauvé Hank des bandits. Il commença le feu et Jack sortit le morceau de cochon de sa sacoche, le mit sur un bout de bois, et le plaça au dessus  du feu. Nathan se réveilla tout doucement après ce qui s’était passé la nuit dernière. Il mangeait doucement aussi et il ne parlait pas. Jack décida d’enlever les menottes de fil de ses mains.

- Pourquoi tu fais ça? demanda Hank.

- Parce que, si on se retrouve dans une situation où on doit partir vite, il va y avoir du mal, répondit Jack.

Jack sourit à Nathan et Hank leva les yeux au ciel.

Après mangé, les trois partirent vers Lolo. Le soleil était plus chaud que d’habitude. Quand Jack était petit, il y avait des histoires qui racontaient que quand le désert du West devient plus chaud que d’habitude, c’est un signe que quelque chose de mal va se passer. Jack ne prêtait pas attention à ces superstitions puisque il n’y avait pas de preuve que c’était vrai.

- Oh mon dieu, j’ai besoin d’eau, se plaignit Hank tout en faisant glisser ses pieds.

- Arrête de te plaindre comme ça, lui dit Nathan, il n’y a que quelques kilomètres qui restent et je t’assure que Jack et moi n’avons pas besoin de tes excuses, alors redresse toi, et marche.

- On peut pas monter sur le cheval ? demanda Hank.

- Non, répondit Jack, le cheval est fatigué.

Tout d’un coup, Jack s’arrêta et dit :

- Taisez-vous !

Jack écouta attentivement, et entendit un énorme tremblement de terre. On aurait dit des chevaux qui galopaient à une vitesse incroyable. Il tourna sa tête à droite et à gauche mais n’aperçut rien du tout.

- Qu’est-ce qui se passe Jack ? demanda Nathan.

- Je croyais avoir entendu des troupeaux de chevaux.

- Eh ben, tu as bien entendu, dit Hank en pointant du doigt vers un gros troupeau de chevaux avec de la poussière partout.

- Merde ! s’exclama Jack, vite, montez sur le cheval.

Les trois montèrent sur le cheval et galopèrent à toute vitesse.

- Ils nous rattrapent ! cria Nathan, vite il faut se dépêcher !

- On ne peut pas, le cheval est trop fatigué !  dit Jack.

Soudain le cheval s’arrêta de fatigue et la troupe les rattrapa.

- Bien, bien qu'est-ce que nous avons ici,  dit le meneur de la troupe de bandits. Il avait des cheveux bruns et une large cicatrice sur son front.

- Si tu vas nous tuer, commença Jack, fais le maintenant.

- Ah ! Mais non mes chers amis. Je ne veux pas vous tuer, tout ce que je veux c’est le trésor.

- Quel trésor ? demanda Hank

- Tu le sait très bien, alors où il  est ?

- On ne sait pas.

- Tu as trois jours ! T’as compris ? Trois jours ! Je reviendrai dans  trois jours et je te donne rendez-vous au «Village ».

Le meneur remonta sur le cheval, fit signe à ses compagnons et puis repartit. Cette nuit-là, les trois dormirent dans une tente qu’ils avaient construite avec le bois de l’arbre et le chiffon des gens morts. C’était un peu sale mais ça devrait aller.

10

Le lendemain Jack, Hank, et Nathan recommencèrent leur recherche de lolo. Après des jours de marche, ils trouvèrent finalement  une grotte assez grande pour cacher un trésor. Ils avaient décidé d’aller dans la grotte et  d’essayer de trouver le trésor. Après le jour où le bandit les avait menacés, ils devaient se presser, pour ne pas être en retard. Après des heures à creuser, Jack demanda :

- Tu es sûr le trésor est ici ?

- Oui, j’en suis sûr, répondît Hank.

Ils continuèrent de creuser jusqu’à ce que Jack n’en  puisse plus.

- J’en peux plus Hank, il faut que je me repose.

- Attendez ! cria Nathan, je crois que j’ai trouver quelque chose.

Il déposa sa pioche et utilisa ses mains pour enlever la poussière. Dans la main de Nathan se trouvait le trésor lolo. Comme Hank l’avait dit, le trésor était dans une trousse. Jack prit la trousse de ses mains et puis l’ouvrit. Le grand diamant bleu brillait comme le soleil devant eux.

- Oh, putain...., commença Jack, OH PUTAIN !! On l’a trouvé ! Le trésor, on l’a trouvé!

Jack sauta de joie mais pas pour longtemps. Tout d’un coup, le plafond de la grotte commença à s’écrouler, et une des pierres écrasa les jambes de Nathan. Nathan cria de douleur pendant que Jack et Hank essaya de le sauver. Le plafond était presque complètement écroulé.

- Laisse moi ! dit Nathan, laisse moi. De tout de façon, je n’ai plus rien. Ma vie est une hécatombe. Faire votre connaissance était le seul moment de joie que j’avais eu depuis longtemps. Jack tu as trouvé le trésor, alors pars, pars sans moi, je suis content.

-NON ! s’exclama Jack, ne meurs pas c’est trop top !

Nathan essaya de parler un peu plus, mais ses mots fanèrent.

- Dépêche-toi, Jack ! cria Hank, il faut partir !

Hank prit la main de Jack de force et le sortit de la grotte pendant que Jack voyait son ami avoir le corp arraché par des rochers. Jack commença à sangloter. Il ne voulait pas croire que c’était la fin. Hank s‘assit à côté de Jack, mit sa main sur son dos et puis commença à lâcher des larmes avec lui. Après des heures de pleurs, Jack prit le reste du bois avec le reste du chiffon qui restait et puis le mit sur la grotte effondrée. Il l’utilisa comme tombe pour Nathan et pour éviter les larmes, il marcha brusquement vers son cheval où Hank attendait, monta dessus et partit vers « Le Village » pour rejoindre le bandit.

11

Après trois jours, Jack et Hank  finalement arrivèrent au «Village ». Les rues étaient désertées. Jack s’aperçut que tout le monde était caché dans leur maisons. De loin, Jack vit le bandit et ses compagnons. Le bandit donna l’ordre à ses compagnons de se cacher, et Jack  fit la même chose avec Hank. Les cow-boys redoutables se préparèrent pour un redoutable duel. Jack et le bandit mirent leurs mains sur leur revolver. La situation devint de plus en plus intense. Après cinq minutes à se regarder  intensément, Jack prit son revolver et  tira sur le bandit, et le bandit tira sur Jack en même temps. Jack regarda en bas et vit une tache rouge là où il croyait son cœur était localisé. Puis il regarda droit devant lui et il vit que le bandit était tombé par terre, et que ses compagnons l’avaient laissé. Tout d’un coup il tomba par terre lui même. Ses yeux se fermèrent quand sa femme courut vers lui.

12

Jack se réveilla tout doucement. Il se leva, et il  vit qu’il était couché sur un lit. Un docteur était assis sur une chaise en train de faire des recherches. Il vit aussi des bandages sur sa poitrine.

- Qu’est-ce que je fais ici? demanda Jack

- Ah, dit le docteur avec soulagement, tu es réveillé.

- Où suis-je?

- Tu es chez le docteur. Tu ne t’en rappelles pas? Tu t’es fait tirer dessus près du cœur quand tu faisais le duel avec le bandit de chépaquoi. Au moins la balle n’a pas touché ton cœur. Ta femme est là avec, je crois bien, ton fils, et tu es le héros du village.

- Phew, dit Jack, merci docteur.

- Pas de problème.

Soudain, en paniquant Jack dit:

- Ma trousse, où elle est?

- Elle est sur la table.

Jack se leva brusquement et prit lolo dans sa main.

- Attention, tu es toujours en train de guérir.

Jack sortit de l’immeuble pour aller dehors. Il y avait tous les villageois qui l’attendaient et qui criaient de joie.

Jack donna un signe pour que la foule se calme. Jack ouvrit la trousse et prit le diamant. Jack ouvrit le diamant et but le liquide qu’il  y avait dedans. Au  moment où le liquide allait entrer dans son corps, une lumière brillante éclaira  tout le village. Quand la lumière fut partie, Jack ressemblait à un jeune homme de 20 ans. Elizabeth et Jack Jr. coururent vers lui et lui donnèrent un grand câlin. Jack était sauvé et il pourrait vivre une vie normale. La foule du village chanta, cria, et éclata de joie. Le maire du village s’avança vers Jack, et le nomma shérif. Jack était finalement rentré chez lui. Hank  fit ses adieux. Il promit à Jack de passer  le voir mais Hank avait une famille aussi et devait repartir. Jack pouvait maintenant passer plus de temps avec sa famille, ses amis, et tout son village.

Cela faisait trois jours que Jack était de retour et Hank était parti. Jack partit sur une colline, s’assit à son sommet. Il pensait à Nathan qui avait donné sa vie pour lui, Hank qui l’avait aidé à trouver lolo et les aventures qu’il avait vécues avec lolo et plein d’autres. Il décida de venir tous les jours pour clarifier sa pensée. Jack se leva, prit son cheval, et partit vers l’horizon avec une vie finalement réparée. Pour une fois dans sa vie, Jack n’était pas en danger de mourir.

31 mai 2013

L'aventure de Liliana, par Annie

1

         Il était une fois, en 1879, un petit village au centre de l’Islande.  Le village avait une population de juste trois cent personnes.  Dans une petite cabane vivait une famille.  Dans cette famille il y avait un père, Benoit, qui devait supporter sa famille parce que sa femme était morte, il y avait cinq ans.  Il était  pêcheur au lac Apavatn, et chaque jour il devait marcher au sud-ouest de L’Islande avec son ami Fridrik.  Parfois,  Benoit ne pouvait pas retourner à sa maison. Pendant ces périodes, l'aîné des enfants, Liliana, devait surveiller ses frères à la maison.  Liliana était fragile et très maigre.  Elle avait un visage blanc avec de grands yeux vert clair.  Ses deux frères Benjamin et Pierre étaient des jumeaux de quinze ans qui étaient très méchants avec leur soeur parce qu’elle n’avait pas beaucoup de confiance  en elle. 

         Une nuit, Liliana fut toute seule dans sa maison, elle attendait son père de retour  de la pêche.  Pierre et Benjamin étaient en ville avec leurs amis de l’école.  Liliana n’avait pas beaucoup d’amis, elle était plutIot timide.  Elle se leva du fauteuil en paille et elle commença à marcher dans la maison.  Après que sa mère était morte, Liliana se trouva détachée du monde.  Quand la mère de Liliana était vivante, Liliana était toujours joyeuse avec sa mère.

         Une demi heure plus tard, Benjamin et Pierre rentrèrent dans la cabane et coururent dans leur chambre.  Liliana laissa échapper un soupir, ses deux frères ne l’avaient pas taquinée afin d’être tous seuls  un Samedi.  Liliana s’assit et commença à pleurer.  Elle ne voulait pas décevoir sa mère, Liliana était sure qu’elle ferait quelque chose de magnifique qui rendrait sa mère très fière .

 

2

         Ce dimanche matin, Liliana se réveilla tôt pour aller au marché local.  Elle brossa ses cheveux et courut en bas.  Elle prit son petit déjeuner et elle commença à parler à ses deux frères:

“Pierre, Benjamin, je pars pour aller au marché, si papa rentre à la maison, dites-lui que je serai de retour bientôt.

Pierre regarda à Liliana avec un aire suspicieux.

-Liliana, quand même, tu ne pars jamais de la maison, tu n’as pas d’amis.

Elle regarda son frère avec un air de colère dans ses yeux.

-Je ne pars pas pour voir mes amis, que j’ai, pour ton information, mais je pars pour acheter de la nourriture pour la famille.” Liliana répondit.

         Ella partit de la maison et ferma la porte derrière elle.  Quand Liliana marchait dans son petit village, elle aimait bien regarder ses alentours.  Les arbres grands et verdoyants,  les rues de pierres et le ciel bleu et argenté.

         Quand elle  arriva au marche, elle vit Mauve, sa vendeuse favori.  Liliana se dirigea vers sa tente: “Mauve, salut.

-Bonjour ma petite Liliana, ça va bien?

-Ca va, mais je me trouve vraiment ennuyée avec ma vie.  Après que ma mère est morte, je me trouve gelée dans le temps et je ne peux pas m’échapper.

-Vous ne le voyez pas, mais vous êtes une personne forte et courageuse.  Je pense que je connais un endroit où vous pouvez aller pour avoir une aventure.

-Où?

-La forêt éternelle. Dans cette forêt, vous aurez besoin de trouver une petite maison sur la montagne Iritika.   Dans la maison il y  a des indices pour trouver  une fée magique qui va t’aider a trouvé la clé qui ouvre le chateau Rún, qui veut dire leçon secrète. Je sais que vous pensez que je suis folle, mais je ne mens pas.”

-Je ne sais pas si ce que vous me dites est vrai, mais je suis prêt pour une aventure.

         Liliana devint nerveuse, elle était juste une petite fille maigre, elle ne savait pas si elle était prête pour une aventure si grande.

         Mauve regarda Liliana et elle recommenca à parler:

“Je vois dans vos yeux que vous avez des doutes.” Liliana jouait avec ses mains.

-Je n’ai pas fini, il y a une dernière étape dans votre aventure.  Le chateaux Rún est fermé depuis des centaines d’années.  Toutes les personnes dans le village veulent ouvrir le chateau, mais toutes les personnes qui ont essayé de l’ouvrir  étaient trop effrayées  de passer dans la forêt éternelle.

-Attends, pourquoi étaient-ils  effrayés de passer dans la forêt éternelle?

-Ah, ma petite, la forêt est pleine de choses magnifiques, mais elle est aussi remplie avec des choses effrayantes et obscures.

         Mauve vit le regard de terreur dans les yeux de Liliana.  Mauve essaya de trouver une façon de convaincre Liliana de poursuivre avec son plan. 

“Je vois une grande force en vous.  Liliana, vous pouvez le faire, j’ai  confiance en vous.  Partez maintenant pour que vous puissiez rencontrer la fée avant ce weekend, quand elle se cache pour trois mois.”

         Liliana courut à sa maison le plus vite possible.  Quand elle arriva à sa maison, Benjamin commenca à l’interroger: “Pourquoi tu as pris si longtemps?  Pourquoi tes-tu a bout de souffle?  As-tu parlé a cette femme bizarre encore? Si tu ne me réponds pas, je vais dire à papa que tu est une menteuse et que tu n’étais pas vraiment au marché.

-Donne moi un moment pour répondre, Benjamin! cria Liliana.  C’était la première fois que Liliana criait sur son frère, et par l’expression sur le visage de Benjamin, il était supris.

-Je pars maintenant pour une semaine, continua Liliana, j’ai besoin de prendre du temps pour libérer mon esprit.  Quand papa revient, dis lui que je fais du camping avec mon ami Johanna.  Et tu ne peux pas te plaindre parce que je fais ceci pour toi tout le temps.”

         Benjamin n’avait pas répondu mais il hocha la tête.  Liliana avait vite rassemblé un sac pour son aventure.  Quand elle entendit le son de la porte se fermer, elle sut qu’elle ne pouvait pas retourner.

 

3

         Liliana commença sur le chemin pour arriver dans la forêt éternelle. Elle marcha durant la nuit pendant plusieurs heures et elle se trouva devant l’entrée de la forêt éternelle.  Liliana débattait avec elle-même, “Est ce que je suis assez courageuse?” se demanda-t-elle.

         “Non,” se dit-elle “ je dois le faire.”  La peau blanche de Liliana brilla en dessous de la lumière de la lune.  Avant de rentrer dans la forêt éternelle, Liliana se retourna pour voir, peut-être pour la dernière fois, son village.  Ses yeux vert clair scannèrent les petites cabanes qui brillaient comme des étoiles dans le ciel profond.

         Elle rentra dans la forêt et elle marcha très lentement car elle se souvint d’une histoire que sa mère lui avait racontée quand Liliana était toute petite. “Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Robert, la mère de Liliana dit, et chaque jour il courait dans la forêt en criant à pleins poumons.  Une soirée, Robert courut dans la forêt en criant et marchant avec des grands pas forts, mais ce que Robert ne savait pas c’était qu’il y avait un grand, grand ours dans la forêt.  L’ours avait été en hibernation pendant trois mois, et il voulait manger quelque chose... ou quelqu’un.” Liliana se souvint qu’à ce moment de l’histoire, elle criait toujours. “Alors, la mère de Liliana continua, cette nuit-là, Robert courut juste à côté de la grotte de l’ours.  Et avec une vitesse de guépard, l’ours  dévora le petit garçon.  Ca, Liliana, est la raison pour laquelle tu ne dois pas courir ou faire du bruit dans une forêt.” 

         Liliana commença à pleurer, sa mère lui manquait.  Elle continua quand même de marcher dans la forêt.  Après quelques heures d’errance, Liliana se trouva perdue.

         Elle essaya de penser à ce que Mauve lui avait dit plus tôt ce jour même;  Liliana devait escalader la montagne Iritika pour trouver les indices pour trouver la clé.  Mais même avant tout ceci, Liliana devait trouver la fée... mais comment?

 

4

         Après deux jours de marche, Liliana fut finalement au bas de la montagne Iritika.  La montage était plus grande que le géant décrit dans “Jacques et le Haricot Magique,” une histoire que la mère de Liliana racontait. 

         Liliana enleva des barres pointues en métal que Mauve lui avait vendues il y avait quelques jours. Liliana piqua les barres dans la montagne et grimpa pendant des heures. 

         Le vent frais brossa ses joues.  Liliana voulait) trouver les indices dans la maison.  Liliana sut qu’elle devait continuait a grimper la montagne.

         Après quelques heures de grimpe, Liliana arriva finalement à la porte de la maison sur la montagne.  Liliana ouvrit la porte et marcha dans la maison.  Elle courut dans toute la maison pour trouver la fée.  Liliana savait que les fées étaient très petites, mais elle commença à devenir nerveuse, elle était où la petite fée?

         Tout à coup, la fée vola devant les yeux de Liliana.  La fée avait la peau rose clair comme le soleil fondu juste avant la nuit.   Ses yeux étaient violets, brillants comme l’améthyste.  Elle portait une jupe de pétales rose et un petite corset bleu clair.

         “Bonjour Liliana, commença la fée, je m’appelle Elvine.  Je t’ai attendue toi pendant des centaines d’années.

-Pourquoi moi? demanda Liliana avec une voix petite et confus.

-Juste toi, Liliana, peux ouvrir le chateau Rún.  Tous les cinq ans un prince vient dans la forêt éternelle avec l’idée dans sa tête qu’il a le pouvoir d’ouvrir le chateau, mais il ne l’a pas.

         Liliana n’avait su  jamais qu’elle était si importante.  Dans sa maison, ses frères avaient toujours sous-estimé Liliana.  Elle regarda Elvine, “Je sais que tu penses que je suis vraiment importante et que j’ai beaucoup de pouvoir, mais... je ne peux pas trouver la clé toute seule.  J’ai besoin de ton aide, Elvine.

-Mais bien sûr je vais t’aider, je suis là pour exactement cette raison.  Je sais où est cachée la clé, mais ça ne va pas être facile de la récupérer.”

 

5

         Liliana et Elvine marchèrent dans la forêt éternelle pendant une heure.  “Tu sais qu’il y a des choses horrifiant es dans cette forêt? demanda Elivina à Liliana

-Oui, Mauve, une femme que je connais m’avait expliquer que la forêt est remplie de choses fantastiques et aussi monstrueuses.

-C’est bien que tu le saches.

-Est-ce qu’on va renconter des choses horrifiantes dans notre aventure?

-Certainement,” répondit Elvine en riant.

         Plus elles marchaient, plus Liliana devenait nerveuse.  Chaque  bruissement de branche et chaque hurlement de loup faisait sursauter Liliana.  “Calme-toi Liliana, il n y a pas de raison d’être effrayée.  Si il y a des monstres dans cette forêt qu’on va rencontrer, souviens-toi que tu es puissante et tu ne dois pas être effrayée.”

Les mots d’Elvine calmèrent Liliana.

         Tout d’un coup, un grognement de loup sortit d’un des buissons derrière eux.  Un renard sortit d’un buisson.  Il était grand comme un éléphant avec les yeux brillant d’une lumière étrange et jaune.

         Liliana lança un regard de terreur à Elvine.  Le renard grogna vers Liliana et Elvine.  Elvine lança à Liliana une pierre taillée.  Liliana l’attrapa dans ses mains et commença à courir vers le renard. 

         Les mains de Liliana tremblèrent.  Le renard avait les yeux grands et noirs qui semblaient  regarder dans l’âme de Liliana.  Le renard avait les poils rouges comme un feu avec des pattes blanches comme de la neige.

         Le renard courut vers Liliana, mais avant qu’il puisse la manger, elle lança la pierre pointue dans le coeur du renard.  Il tomba avec un grand bruit sourd.  Elvine flotta vers Liliana.  “Tu vois, Liliana? Tu as le pouvoir de  vaincre un renard géant, alors je pense que tu as le pouvoir de trouver cette clé et d’ouvrir le chateau Rún,” dit Elvine à Liliana.  Liliana avait plus confiance en elle.

6

         Liliana et Elvine marchèrent pendant une autre heure dans la forêt éternelle.  Liliana se retourna plusieurs fois  pour voir si il y avait une autre créature monstreuse.  Tout d’un coup, Liliana et Elvine se retrouvèrent devant un arbre énorme. “Là, Elvine montra du doigt le sommet de l’arbre, la clé est caché elà.

-Attends, je dois grimper dans l’arbre pour obtenir la clé?

-Exactement, répondit Elvine avec une voix joyeuse.

-Mais...mais… je ne peux pas grimper dans cet arbre, il est aussi grand que la Tour Eiffel.

-Bon, d’accord, je vois ce que tu veux dire.  Je vais te donner une potion magique qui va t’aider à grimper  dans cet arbre.  C’est la même potion utilisée pour créer des fées, répondit Elvine.”

         Liliana n’était pas sûre si le plan d’Elvine était bon. “Je deviendrai une fée? demanda Liliana

-  Non la potion va t’aider à voler. Mais après un heure, si tu n’as pas fini de récupérer la clé, tu vas être une fée pour toujours.” expliqua Elvine.

         Liliana commença à transpirer, elle était si nerveuse.  Si elle ne pouvait pas récupérer la clé à l’heure, elle deviendrait une fée.

         Elvine donna la potion à Liliana.  La potion avait une couleur verte avec des bulles violettes.  Vite elle avala la potion et attendit quelques minutes.

         Tout d’un coup, Liliana commença à flotter.  Elle se balançait sur une branche.  Elvine cria à Liliana “Ça va là-haut? Est-que tu as trouvé la clé?

-Non, pas encore, je pense que je suis près.

-D’accord, si tu as besoin de mon aide, appelle moi.

-Rappelle moi encore pourquoi tu ne pouvais pas trouver la clé à ma place?

-Juste toi, Liliana, a le pouvoir de récupérer la clé.

-Ah bien suû,” répondit Liliana sarcastiquement.

         Liliana flotta de branche à branche en cherchant la clé.  Elle savait qu’elle n’avait pas beaucoup de temps avant qu’elle devienne une fée pour toujours.  Le reflet de quelque chose brillant saisit l’attention de Liliana.  Une clé d’or était sur une branche, à quelques mètres de Liliana.  “Il reste une minute avant que tu deviennes  une fée, Liliana.” cria Elvine à Liliana.  La panique commença à saisir Liliana.  Elle flotta le plus vite possible pour récupérer la clé.  Quand elle se trouva juste devant la clé, Liliana aperçut que la clé était enrobée par des branches.  Liliana enleva les branches le plus vite possible en piquant ses mains avec les épines des branches.  Quand elle eut finalement récupéré la clé, elle vola   tête la première vers Elvine.  Avec juste dix secondes qui restaient, Elvine renversa une autre potion sur la tête de Liliana.  Immédiatement, Liliana redevint à une taille humaine et elle arrêta de flotter.  Liliana donna un petit calin à Elvine.

         Les deux filles reprirent leur route pour aller au chateau Rún.

7

         Finalement, Elvine et Liliana se retrouvèrent devant le grand chateau. Le chateau était fabriqué de grosses pierres marron et des détails sur le toit du chateau étaient faits en marbre. 

         Liliana chercha dans son sac à dos pour la clé.  Elle l’essaya sur la grande porte. La grande porte s’ouvrit en grinçant.  Elle marcha dans le chateau avec précaution, elle ne savait pas ce qu’il y avait dans ce chateau.  Elvine suivit Liliana.

         Liliana n’était pas sûre de ce qu’elle allait voir.  Elle grimpa l’escalier .  En haut des escaliers il y avait des centaines de portes et chacune avait un style différent.  Liliana retourna vers Elvine avec un air confus.  “Derrière une de ces portes il y a toutes les richesses du monde qui peuvent aider ton village.” dit Elvine à Liliana.  Liliana ne savait pas quoi faire.  Elle commença à ouvrir toutes les portes.  Derrière une des portes il y avait des tonnes d’eau, derrière une autre des bébés poules et derrière une autre un monde magique comme dans les fables fantaisies.

         Après des heures à ouvrir les portes et à ne rien trouver , Liliana voulait abandonner l’idée d’aider son village.  “Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé que je pourrais aider mon village.  Je suis juste une fille timide.” dit Liliana en commençant à pleurer.

-Mais pourquoi tu dis ceci?  Tu n’es pas juste une fille timide, Liliana.  Tu es une fille forte, aimable, courageuse et intelligente.  Tu peux faire tout ce que tu veux, mais c’est un pouvoir que juste toi peux avoir.” répondit Elvine.

         Liliana se trouva avec un nouveau sentiment de confiance en elle.  Elle décida d’essayer une dernière fois pour trouver la porte qui contenait les richesses pour son village.  Liliana se mit devant une grande porte avec des sculptures d’animaux qu’on trouve dans les forêts et des grands arbres tous avec des détails en peinture dorée. 

         Liliana plaça sa main maigre sur la poignée de la porte.  Lentement, elle commença à ouvrir la porte.  Elle ferma ses yeux, effrayée de ce qui était de l’autre côté.  Elle attendit dans l’entrée de la grande chambre.  Elle commença à ouvrir les yeux.  Un grand sourire s’étendit sur son visage.  Devant elle, il y avait des tonnes  de pièces d’or.  Elle se retourna pour trouver Elvine pour la remercier, mais elle ne put la trouver nulle part.  Liliana savait que même si Elvine n’était pas là, elle savait que Liliana la remerciait.

 

8

         Quand Liliana se retrouva dans son village une semaine plus tard, elle avait un air de grande joie.  Benjamin et Pierre jouaient devant la cabane avec un ballon de foot.  Pierre regarda  Liliana avec un air bizarre: “Tu étais où? demanda Pierre.

-Je ne sais même pas par où commencer.  J’ai grimpé la montagne Iritika, j’ai traversé la forêt éternelle et j’ai trouvé des richesses pour notre village dans le chateau Rún, répondit Liliana.

-Vraiment? répondit Pierre de façon sarcastique.

-Tu n’as pas besoin de me croire, mais quand le village deviendra riche, tu me remercieras, répondit Liliana.

         Liliana parla avec le maire du village et il se réjouit quand il entendit les bonnes nouvelles.  Liliana se sentait bien car elle savait qu’elle avait aidé son village et elle  devint une nouvelle fille avec beaucoup de confiance en elle-même, juste comme sa mère.

31 mai 2013

L'ombre mystérieuse par Talia

chapitre 1



La chose la plus énervante  au monde est de retourner à l’école après trois mois de vacances. Aujourd’hui c’est mon premier jour de 6ème et ça s’est passé comme toutes les autres rentrées. Maman est partie au travail super tôt et papa est en voyage d’affaire. Je ne les vois presque jamais.

Comme après l’école je n’avais pas de devoirs j’ai appelé  Augustin pour venir jouer à la psp avec moi. Quand il est arrivé il m’a dit qu’il avait vu une fille qui avait l'accent le plus bizarre.

- “Arrête de te moquer d’elle, elle doit venir d’une autre partie du monde.

-oui mais, c’est vrai quoi, je devais te le dire!!

- bon on commence à jouer ??

- oui, allez !!!”


Après avoir joué durant trois heures, Olivia dit:


”Bon, au revoir.

- Bye, à demain.

-Bye .”


Bon, maintenant, je vais prendre ma douche. Une fois sortie de la douche, quelqu'un toque à la porte et j’ai peur. Je m'habille à toute vitesse et ouvre la porte. Une petite fille de 12 ans environ est devant la porte.

Je lui  demande ce qu'elle veut et elle me dit que son père vient d'ici et qu’elle ne trouve pas quel appartement dans l'immeuble c’est car elle n’est jamais venue. Bien sûr  je lui demande si elle sait le numéro de  téléphone de son père et elle me répond que non car ses parents ont divorcé il y a un an et son a changé son numéro de téléphone, son adresse email, et ne l’a pas vue depuis.

Puis je lui demande quel est son nom de famille et elle me répond Smith.  Je lui dis qu’il y a deux Smith dans le bâtiment donc je mets mes chaussures et je lui  dis qu’on va voir les Smith. On va toquer  à la porte de mon voisin, un des Smith, et elle me dit que ce n’est pas lui son pére. Je lui dit donc que mon père travaille avec l’autre Smith qui s’appelle monsieur Will Smith. Elle  me dit que oui c’est lui! On remercie le monsieur et on part voir son père. On  sonne à la porte et personne ne répond. On  sonne encore une fois... Personne ne répond. On va voir par la fenêtre du couloir et la voiture de son père n’est pas là. Je lui  dis que de ma maison, on voit le parking et qu’on va guetter son père quand il arrivera.


Chapitre 2


C’était ainsi que j’avais fait la connaissance de Mary.

On était en train de jouer et on entendit un bruit de porte de voiture donc on courut vers la fenêtre mais non, c’était ma maman. Quand elle rentra je lui dis que c’était la fille de Will Smith et que son père n’était pas à la maison,qu’on était allées sonner il y avait  environ trois heures. Maman me dit qu’il n’était pas la ce soir là car il sortait avec sa nouvelle femme. Mary était choquée d’entendre la nouvelle. Je lui dis que moi je ne le savais pas non plus et que j’étais contente pour lui, mais je me rattrapai car je vis que Mary n’était pas contente. Je lui dis que son père devait rentrer à la maison vite fait car il était dejà 10h30. Elle me dit que non, que à chaque fois qu’il sortait il revenait à au moins 2 heures du matin. Je lui dis qu’on allait prendre soin d’elle jusqu’à temps que son père revienne.


On continua à jouer et une heure plus tard on entendit des bruits. On regarda par la fenêtre et c’était deux jeunes.




Chapitre 3



Le lendemain, à sept heures du matin, je me levai pour aller à l’école. Je me dis que je ne devrais pas laisser Mary toute seule à la maison donc je partis la réveiller pour l'emmener à l’école avec moi, comme ça elle ne serait pas toute seule en train de s'ennuyer à la maison. En plus je ne savais pas si je pouvais lui faire confiance. Elle était quand même une étrangère pour moi. Je ne la connaissais pas si bien que ça.Quand je la réveillai, elle se mit à gigoter dans tous les sens. Je me dis qu'elle n’aimait pas les matins!! Quand elle fut debout, je lui dis que je l’ammenais à l’école avec moi car je ne voulais pas qu’elle s’ennuie toute seule à la maison. Quand on arriva à l’école, tout le monde nous regarda comme si on était des extraterrestres. Arrivées en classe, je la présentai à la classe et on retourna s’asseoir.

À la sortie des cours on rentra chez moi. Quand on fut rentrées, on goûta et puis on alla toquer à la porte de son père et il y avait un mot sur la porte qui disait: “Bonjour tout le monde, je suis monsieur Smith et j’ai déménagé mais je ne vais pas dire où car c’est trop personnel. Merci encore de m’avoir accueilli dans ce joli appartement ou je pourrais dire cet immeuble. Vous allez tous me manquer.


                    sincèrement                                                     monsieur Smith”







Chapitre 4


Elle se mit en larmes et elle fit tellement de bruit qu’un ancien voisin de son père sortit et  nous hurla dessus. Mais elle continua à pleurer. Je lui demandai pourquoi elle pleurait si fort et elle me dit que c’était parce qu’elle n’avait pas vu son père pendant un an et qu’elle espérait pouvoir le voir. Mais apparemment, elle me dit que son père ne l’avait jamais aimée. C’était aussi une des raisons que ses parents avaient divorcé. Elles rentrèrent toutes les deux chez Olivia. Olivia lui dit que tout allait bien se passer, mais qu’elle devait toutes les deux se coucher assez tôt pour aller à l’école. Quand sa mère arriva, elles mangèrent toutes les trois et Olivia et Mary  partirent se doucher et se mettre en pyjama.






chapitre 5



Le lendemain matin Olivia se dit qu’elle ne devrait pas aller à l’école ce jour-là. Mais elle le devait donc elle alla réveiller Mary et elle dit:

“ Mary on va aller à l’école un peu plus tard aujourd’hui mais il faut quand même se lever.”

Mary se leva et grogna!!  Quand elle fut levée, elle alla prendre son petit déjeuner. Elle mangeait des tartines au nutella quand elle aperçut une ombre qu’elle n’avait jamais vue de sa vie. Une qui ne ressemblait à rien. Elle alla voir à la fenêtre et aperçut un clochard qui souffrait. Quand elle  vit ce qu’elle venait de voir elle partit immédiatement chercher Olivia. Elles sortirent  toutes les deux à toute vitesse, et Olivia  commença à appeler Augustin mais il ne répondait alors qu’il avait dit qu’il n’allait pas à l’école tôt. Après 30 minutes elle réussit finalement à joindre Augustin. Ils se donnèrent rendez-vous devant le Paris Plaza. Quand ils furent tout là-bas, Olivia et Mary dirent ce qu’elles avaient vu à Augustin et ils commencèrent à chercher. Après une heure de recherche, ils revirent l’ombre. Ils commencèrent à courir après cette ombre. Ils n’avaient aucune idee de ce que ça pouvait être. Ils avaient peur, mais ils  continuaient quand…



Chapitre 6




Ils étaient passés par une porte invisible que cette ombre avait créée. Ils étaient maintenant dans les années 70. Ils étaient tous choqués de voir des personnes si bien habillées, car eux étaient en survêtement. Tout le monde les regardait très bizarrement car ils couraient après cette ombre. Après avoir passé quelques heures dans les années 70, ils  ressortirent des années 70. Quand ils s’arrêtèrent, ils virent un peu plus loin l’ombre, et en dessous, le père de Mary. Mary commença à pleurer et partit.     

        

 

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31 mai 2013

La nouvelle élève par Sophie L

Prologue

 

La nouvelle était venue comme un choc.

 

          Inés se rappelait encore de l’expression sur le visage de Caroline, sa meilleure copine.  Comment pouvaient-ils faire ca?  Elle était si contente à son école maintenant.  Elle avait des amis, elle était populaire, même le commencement d’un petit ami!  “C’était pour son bien,” disait-il.  Mais non!  Comment pourrait-elle s’intégrer au mileu de l’année? Tout le monde avait déjà des copines, des petits amis.  Elle devrait assister à des nouveaux cours, elle aurait de  nouveaux profs...et au moment même où elle  commencait à aimer son école!


Chapitre 1

 

La nouvelle vint comme un choc.

         

          Inés faisait les cartons pour déménager en Floride avec Caroline.  Elle ne pouvait pas croire que ses parents pouvaient déménager au milieu de l’année.  Elle se moquait du travail de son père.  Et sa vie?  Ils avaient pas pensé à ça, hein?

         

          “Je suis désolée, dit-elle à caroline.  Ce n’est pas ma faute si mes parents sont idiots!

          –Calme-toi! dit Caroline.  Ce n’est pas si grave que ca!

          –Ouais.  Ce n’est rien.  C’est juste que je déménage au milieu de l’année scolaire dans un endroit que je n’ai jamais visité! dit Inés de façon sarcastique.

          –Je t’explique: on sort chercher une glace et tu vas te calmer.  Puis on va rechercher sur Google Maps cet endroit, Okeechobee, la réassura Caroline.  Je te promets, tu n’as à t’inquieter de rien.

          –Très bien”, murmura Inés.  Elle était encore en colére contre ses parents, mais elle n'avait pas l’intention de renoncer à sa glace.

 

 

Chapitre 2

         

“Je n’en crois pas mes yeux, s’exclama Inés.  Il faisait si beau là!  Pour un moment elle était contente que ses parents l’aient emmenée en Floride, mais juste un moment.  Ses parents ne l’avaient pas fait pour elle mais pour eux-mêmes.  C’était juste qu’Okeechobee était si merveilleuse.

 

          “Allons-y, dit Papa.  Il n’y a pas de temps a perdre.

          –Ce que tu veux. Ce n’est évidemment pas mon choix, marmonna Inés.

          –Oh, vraiment.  Tu n’exagères pas un tout petit peu, là , dit la mère d’Inés.  Ce n’est pas si grave que ca.

          –Tu es juste comme Caroline.  Pourquoi tout le monde continue à me dire ça? Il ne va pas être très bien! cria Inés.

          –Tu peux te calmer?  Des gens nous regardent, murmura Papa.

          –C’est vrai.  Peut-être que j’exagère.  Mais ce n’est pas juste!  Je n’ai jamais voulu venir ici!  Vous m’avez forcée! hurla Inés.

          –Inés, s’il-te-plaît.  Calme-toi.  On parlera de ça plus tard.  Entre dans le voiture.  Fais-moi confiance, tu aimeras notre nouvelle maison, la réassura Papa.

          –Ce que tu veux, parce que, justement, ce n’est pas mon choix, cria Inés.

          –On parlera à la maison.  Maintenant rentre dans la voiture

          –T’es toujours en train de me dire  quoi faire, ronchonna Inés.

          –C’est pourquoi je suis ton parent, dit Papa.

          –Peu importe.  Je devrais avoir le plaisir de faire ce que je veux de temps en temps.  Et je ne veux pas faire ça, marmonna Inés.

          –Tu n’as pas de choix.  Tu n’as pas l’argent pour un billet d’avion  retour, la dernière fois que j’ai vérifié.

         

Inés entra dans la voiture.  Elle poussa des grognements de frustration, bientôt arrêtée par un regard de Papa. Elle s’occupa à écouter de la musique et fut silencieuse jusqu’au moment où ils arrivèrent à la nouvelle maison.

Inés regarda sa maison avec la bouche ouverte.  Elle ne pouvait pas croire que la maison était si belle.  Réveille-toi! se dit-elle.  Ce n’est qu’un rêve! C’est ce qu’elle voulait croire, car elle ne pouvait pas supporter le fait que son père avait raison.  Elle souhaitait que pour une fois elle avait raison.  Mais non, son père avait dû voler ça d’elle.  Elle se vengerait plus tard.  Maintenant, elle apprécierait cette belle maison.  Non, elle pensait.  C’était vraiment un manoir.  Elle décida de rencontrer ses voisins.  C’était une belle journée, et elle avait beaucoup de temps, au moins jusqu’à ce que l’école commence.  École.  Comment pourrait-elle survivre? pensa-t-elle.  Elle n’avait ni  copines ni petit ami.  Elle commettait pratiquement un suicide social!

 

 

Chapitre 3

           

Elle sonna à la porte avec  nervosité.  Si quelque chose de mal se passait, elle était sûre que sa vie serait ruinée.  Si tout allait bien, rien ne se passerait.  

Une femme d’à peu près 20 ans  ouvrit la porte.  Elle  était plûtot jolie, avec un visage amical, et des yeux bleus et vivants.  Elle se mit à sourire quand elle la vit.

 

“Tu dois  être la nouvelle voisine, dit-elle.  Je m’appelle Blanca.  Et toi?

–Inés, ronchonna Inés.

–Qu’est-ce qui t’arrive? dit Blanca avec empathie.

–Je ne veux pas être ici.  Je veux être avec mes copines.  Je ne connais personne ici, et je ne vais jamais connaître personne, parce que tout le monde a déja des meilleurs amis! cria Inés.  

–Calme-toi.  Je suis sûre que quelqu’un voudra être ta copine, et sinon, je serai ta copine. dit Blanca.

–Merci, Blanca.  Mais tu n’as pas besoin de faire ca.  Ca serait plutôt bien si j’étais copine avec quelqu’un de mon âge, expliqua Inés.  Aucune offense.

–Tu as raison, en convint Blanca, mais avec un regard triste.

–Oh, pardon. Je n’ai pas voulu dire ça pour te blesser, je voulais juste te dire la vérité, avant qu’il soit trop tard, s’excusa Inés.  

–Ce n’est pas grave, murmura Blanca.  Puis avec une voix joyeuse, elle dit: je pense que j’ai une solution à ton problème.

–Vraiment?! s’exclama Inés.

–Ouais.  Il y a un garçon qui vit en bas de la rue.  Il est populaire mais n’a pas vraiment un meilleur ami.

–Un garçon? demanda Inés. Non merci.

–Dans ce cas, je ne peux penser à personne d’autre.

          –Merci de toute façon, répondit Inés.

Pourtant, alors qu'elle s'éloignait, elle se sentait un sentiment de regret. Elle venait de perdre sa seule chance. Peut-être qu'il n'était pas trop tard. Elle entendit la porte se fermer derrière elle. Puis elle sonna à nouveau.

 

–J’ai changé d’avis, dit Inés.  Je veux le rencontrer.

–Magnifique! s’exclama Blanca.  Il s’appelle Caméron.  Je vais t’emmener le rencontrer.  Attends une seconde pour que je puisse mettre mon manteau.

–Ouais, ouais,” murmura Inés.  Elle voulait en finir avec ça.

–Trouvé! hurla Blanca.  Juste une minute, je te jure.

Inés ne pouvait pas s’empêcher de sourire.  Elle commençait à aimer sa nouvelle voisine.

 

 

Chapitre 4

 

Encore une fois Inés sonna à la porte avec nervosité.  A quoi il ressemble?   Est-il gentil?  Méchant?  Ses pensées furent interrompues quand quelqu’un ouvrit la porte.  

“Salut Blanca, dit-il. Et qui est-ce?”Caméron regarda Inés.

Inés interrompit la conversation avant que Blanca puisse répondre: “ Je suis Inés.  On vient de déménager ce matin.

–Cool, dit Caméron.  Inés l’aimait bien.  Il était décontracté.

–Alors, euh, qu’est-ce que tu fais ce soir? demanda Inés.

–Rien, pourquoi?

–Sans raison. Je me demandais juste, tu sais, si tu voulais, euh, traîner avec moi? dit-elle.  Elle  dit cela rapidement, comme si elle avait peur de le dire.

–Pourquoi pas? demanda Caméron.

–Alors, cette soirée?

–Bien sûr.  Je vais te rejoindre chez toi, dit Caméron.

–Comment tu sais...? demanda t-elle sur un ton interrogateur.

–Je vous ai vu déménager dans votre nouvelle maison, répondit Caméron.

–Oh, dit Inés, rassurée.  À plus tard.

–Ouas, à plus tard.

Quelques heures plus tard, Inés  entendit sonner à la porte.  Elle regarda son reflet dans le miroir pendant quelque secondes puis elle  répondit à la porte.

“Où m’emmènes-tu? interrogea Inés.

–C’est une surprise, répondit Caméron.

Et puis il la guida à travers les allées et des rues minuscules jusqu’à ce qu’ils  atteignirent leur destination: le lac.

“Whoaa,”dit Inés, émerveillée.  Et c’était vraiment incroyable.   Les étoiles brillaient au dessus des arbres, et la lune était pleine.

–C’est mon endroit  préféré”, soupira Caméron.

Quand Inés parlait avec Caméron, les heures passaient comme des minutes.  Il y avait quelque chose en lui qui le rendait si facile à parler.  Inés se sentait maintenant à sa place.

Le weekend passa vite avec Caméron, et Inés redoutait sa “première” journée d’école.  Elle espérait que ce que Blanca avait dit était vrai, et que Caméron n’avait pas un meilleur ami.  Aprés tout, il était la seule personne qu’Inés connaissait.

         

 

 

Chapitre 5

 

          Bip...Bip...Bip...sonna le réveil d’Inés.  Sa mère hurla d’en bas, en disant qu’elle allait être en retard.

“Uugh, dit-elle, en se retournant.”  Elle détestait les matins.  Puis elle se souvint de l’école et sauta du lit.  Inés descendit en bas pour manger le petit déjeuner.  Elle voulait tellement être de retour à la maison, où elle  sentait qu’elle appartenait.   Tout était différent là, pour elle, au moins.  C’était plus chaud, plus humide, et elle continuait à se perdre dans les rues tordues.  Elle pensait à tout ça pendant qu’elle mangeait ses pancakes silencieusement.  La mère d’Inés prenait son silence pour une invitation à parler.

 

“Je suis si fière de toi, dit-elle.

–Ouais, ouais”, dit Inés.  En vérité, elle voulait que sa mère s’arrêter de parler.

“Tu as pris cette situation si bien...” Sa mère n’arrêtait pas de parler.

“Tu sais quoi?  Si je ne pars pas maintenant, je vais être en retard.  Salut!” s’écria Inés.

Sa mère avait le regard de quelqu’un sans défense.  Inés ne voulait pas blesser ses sentiments, mais elle  avaitvraiment dû y aller.            

 

À l’école, dans les couloirs, tout le monde parlait dans son dos à propos d’elle.  Elle essaya de trouver Caméron et le trouva finalement.

“Caméron, dit-elle.  Il ne l’entendit pas.

–Caméron! “ dit-elle un peu plus énergique.  Il ne pouvait toujours pas l’entendre.  Inés commença à pleurer quand il se tourna vers elle.  Caméron avait des écouteurs dans ses oreilles.  Quand il  vit Inés, il les  retira  

–Salut”, dit-il avec confiance, même si tout le monde le regardait.  Inés, quand même, avait un peu peur de parler devant tout le monde.

–Hum, est-ce que tu pourrais m’aider à trouver ma première classe?  Je ne sais pas où elle est, dit-elle, en hésitant.

–Ah, t’as Monsieur Verniquet.  Bonne chance, dit Caméron.

–Quoi? demandeaInés.

–Il n’aime pas vraiment les nouveaux élèves, expliqua Caméron.  

–Pas vraiment?  Il les détestent, dit quelqu’un à côté de Caméron.

–Ce n’est pas vrai.  Ne le crois pas, Artur aime mentir.  Allez, je vais te montrer où sa salle est, dit Caméron, et il commença à marcher.  Inés entendit la sonnerie de l’école et marmonna dans sa barbe.

–Relaxe.  C’est la cloche d’attention, dit Caméron et il lui indiqua la direction pour rejoindre sa premiére classe.

Inés  arriva en retard, et Monsieur Verniquet lui donna un sale regard.  

–Nom? demanda-t-il.

–Inés, dit-elle, en tremblant.

–Retenue aujourd’hui, aprés l’école, ma salle.  Alors classe, allez à la page 48, dit-il, comme si rien ne s’était passé.  

Inés retourna à son bureau, humiliée.  Arthur disait la vérité.  Monsieur Verniquet détestait les nouveaux élèves.

 

Chapitre 6

 

          Au déjeuner, Inés prit son repas et chercha une table.  Elle avait l’impression que tout le monde se moquait d’elle.  Ce ne fut que jusqu’au moment où Caméron l’appela qu’elle eut quelque part où s’asseoir.  Ines soupira avec soulagement.  Au moins elle pouvait compter sur Cameron.  Elle se faufila entre tout le monde pour l’atteindre.  Quelqu’un s’était  moqué d’elle quand elle avait reçu une retenue.  Un autre personne l’appelait avec des noms méchants.  Quand Inés  finalement atteignit sa table, Caméron sourit.

“Qu’est-ce qui t’a prit si longtemps? dit-il, pour taquiner Inés.

–Je me suis perdue, murmura-t-elle.

–Tu devais nous demander! On connait les couloirs de cette école par coeur. dit Caméron.

–Ouais, dit Inés.  

Maintenant c’était son tour de sourire.  Même si tous les autres étaient méchants avec elle, au moins Caméron ne l’était pas.  Et cela était assez satisfaisant pour elle.

30 mai 2013

La pyramide maudite par Louis

chapitre 1
Il était 14h00. Oscar, accompagné de Léonard, était à la recherche d’un papier...
“Oscar, cela fait trois jours que vous êtes dans la bibliothèque!
-Je sais, Léonard, mais je cherche la carte que j’ai achetée il y a dix ans.
-Je crois que je sais où elle est!
-Où est-elle?
- Au marché aux puces.
-Que fait-elle là-bas?
-En fait, je croyais que vous ne l’utilisiez plus...
-Vous m’expliquerez la suite plus tard!  Allez, en route!
-Mais...
-Il n’y a pas de mais qui tienne!”

chapitre 2

oscar et son assistant se trouvaient maintenant au milieu du marché.Des etalages de toutes les  sortes vendaient n’importe quoi des bijoux, des babioles...
-Alors Leonard tu te rappelles à qui tu l’as vendue?
-pas  vraiment seulement de son stand. alors on va faire un petit tour et le retrouvera peut être enfin j’espere


Chapitre 3
Oscar rentra avec Leonard dans le stand du marchand :
“-bonjour, messieurs.
-Bonjour. Nous cherchons une carte que mon assistant vous  a vendue il y quelques jours
-La carte sur un de ces faux trésors?
-Faux trésor, non, mais une carte au trésor, oui.
-Elle doit être là-bas dans le fond du stand. Allez regarder. Pendant ce temps, je sers les autres clients qui cherchent de vraies cartes et revenez me voir quand vous aurez trouvé ce que vous voulez.
-Je sens que cela ne va pas être facile.
-Mais non, vous verrez, cela cela ne prendra pas plus de dix minutes”
La chaleur sous la tente devenait insupportable, la poussière piquait le nez et les yeux et la sueur coulait des fronts. Oscar crut devenir fou. Il allait renoncer à la quête mais l’idée de perdre un trésor ne lui plaisait pas non plus.
“-Monsieur cela fait des heures que nous cherchons.
-Là! Voilà enfin,la carte que je cherche depuis quatre jours.
-Tant mieux! J’en avais marre de chercher cette carte maudite.”

chapitre 4
Oscar et Leonard rentrèrent  à la maison:
“-Leonard, prépare tes bagages, nous partons dans une heure pour le Sahara. Tachez d’être à l’heure!
-Bien, je serai à l’heure.”
Leonard attendit Oscar au bas de la porte:
“-Monsieur c’est l’heure de partir, sinon nous serons en retard et notre avion ne nous attendra pas.
-Me voilà!  Nous partons sur le champ.”
Le chemin pour aller à l’aéroport dura une bonne demi heure. Les voilà arrivés devant l’aéroport.
“Oscar, voici notre avion!
-Malheur!Il nous reste dix minutes pour embarquer. Vite, courons!”
Après une course endiablée, Oscar et Leonard arrivèrent enfin à l’avion.
Les hôtesses fermèrent les portes:
“-Attendez!  Ne fermez pas les portes, nous venons avec!!!”
Le sprint  de Oscar et son assistant fut impresionnant. Les hôtesses impressionées laissèrent Oscar et Leonard rentrer dans l’avion. Ils avaient bien mérité leurs places dans l’avion!


Chapitre 5
Leonard et Oscar, à moitié malades, sortirent de l’avion pour aller chercher la voiture de location.
“-Bonjour, nous avons loué une voiture au nom de Oscar.
-Oui je vois, votre voiture vous attend dehors.  Au revoir.
-Merci.
-De rien.
 Oscar et Leonard se retrouvèrent dqns une petite voiture  au milieu du grand désert nommé le Sahara.
"-Regarde !Une pyramide!Viens, on va la visiter. Cela sera intéressant !
-C'est là où on va, mon cher Leonard. Un indice du trésor s'y cache.
-Bonjour! Bienvenue, touristes, aux pyramides Gizeh. Pour 20 euros, vous avez  une visite guidée de la pyramide.
-C’est tentant,voici 20 euros.
-La visite commence vers ici...

A continuer....

30 mai 2013

L’histoire de Makoto et ses Deux Soeurs, par Matthieu

L’histoire  de Makoto et

ses Deux Soeurs

By: Matthieu Vallet

 

 Chapitre I

     Il était une fois, au Japon, un petit village, Inuyama, où habitait une famille composée d’un frère et deux  filles et ils restaient tout seuls. Le nom du garçon était Makoto. C’était un garçon qui a 13 ans, des yeux  bleu clair, et des cheveux marron. Il avait un visage ovale, des cheveux longs avec un bandeau, des yeux en forme d’amande, un nez normal, une bouche allongée, un corps musclé. Une de ses deux soeurs et Aiko. Elle avait 14 ans, des yeux bleus, et des cheveux marron, un visage arrondi, des yeux ronds, un petit nez, des cheveux longs en une queue de cheval ,des lèvres allongées. Elle était mince, grande, avec une forte poitrine, des jambes pas trop maigres et pas trop grandes. L’autre soeur s’appelait Sayuri. Elle avait 16 ans, des yeux marron, et des cheveux marron, une tête ronde, des longs cheveux, les yeux ronds, un petit nez, des lèvres un peu pulpeuses, une poitrine développée, un corps musclé. Elle était grande pour son âge, elle avait des jambes musclées.

     Ils allaient tous à la même école Nagoya Academy et y avaient des amis. Le meilleur ami de Makoto s’appelait Masare, un garçon de 13 ans. Il avait une tête avec un menton pointu, des yeux en amande, un petite bouche allongée, il était grand et musclé. Le meilleur ami de Aiko était  Ai, une fille qui avait 14 ans. Elle avait un visage arrondi, des longs cheveux avec un sert-tiete, un corps mince, des jambes musclées. L’amie de Sayuri était Yoko, une fille de 14 ans. Elle des cheveux courts, un visage ronds, des yeux en amande, un petit nez, des lèvres arrondies, un cou long, assez, de très grandes jambes. Mokoto partait toujours avec Masare à 7:30 du matin pour aller a l’école. Les garçons devaient s’habiller de façon chic et les filles devaient porter des petites jupes.

Chapitre II

 

      Un matin, Makoto et son ami Masare partirent à l’école ensemble. C’était un jour avec aucun nuage dans le ciel. Une journée avec le soleil qui tape l’eau et qui a une reflection si jolie et si intense qu’on pouvait rester là pour toujours. Les yeux de Makoto et de Masare brillaient dans le soleil. Makoto et Masare arrivèrent à l’école. C’était une école très grande avec un millier d’étudiants. Les étudiants du même âge étaient divisés en différents groupes. Les portes glissaient de gauche à doite, les tableaux étaient en craie. Les bureaux étaient en bois. Les professeurs frappaient dans leurs mains pour que les élèves s’asseoient. Les cours commencaient à 8:00 du matin et se terminaient  à 16:00.

      Aiko, elle, partait pour l’école à 7:15 du matin. Son ami partait la prendre vers 7:00. Elles se connaissaient depuis qu’elles étaient toute petites. Quand elles sortirent, les fleurs des Hanami s’envolèrent avec le vent d’une  manière douce et gentille. Les trottoirs étaient tranquilles, avec des fleurs de Hanami échouées sur le trottoir. Le parc était tranquille et le vent poussait les balançoires  et les faisait bouger. Les étudiants attendaient  les professeurs dans la cour.

      Sayuri était toujours en retard. Elle partait de la maison à 7:50 et c’était  une marche de 20 minutes.

          Chapitre III

      Quand ils sortirent de l’école, ils rentrèrent à la maison. le soleil brillait toujours avec un coucher extraordinaire. Quand ils furent à la maison, ils trouvèrent une créature qui s’appelait un Amanojaku. Un Amanojaku est un type de démon qui te tue et qui peut voir ton coeur. On peut le décrire comme un pervers.    

      Quand Makoto rentra chez lui, il trouva le Amanojaku. mais celui-là n’était pas méchant. Mais il avait besoin de le  cacher avant que ses soeurs ne le voient. Il chercha partout un endroit où le cacher: dans les armoires, dans la salle à manger, dans sa chambre, dans la cuisine. Le Amanojakule le suivait partout. Ils entendirent la porte s’ouvrir. et Makoto poussa le Amanojakule dans la salle à manger...

Chapitre IV

      la porte s’ouvrit. Mais ce n’était que le facteur. Ils eurent très peur. Makoto  pensa  mettre le Amanojakule dans sa chambre mais il ne savait pas ce qu’il  mangeait. A l’heure, il lui donna de la viande, des carottes, des fruits mais il  découvrit qu’il mangeait de tout. Il mangeait des nikujaga, tonjiru, sashimi, mabodofu, yakisoba, karaage, gratin, gyoza, nabe. Quand il  mit le Amanojakule dans sa chambre, il  créa un petit lit pour lui. Le soir, ses soeurs rentrèrent de l’école. La famille mangea  du poisson grillé, de la soupe, des légumes fris ou à la vapeur, et du riz. Makoto donna un peu de sa nourriture au Anaojakule.

      Chapitre V

      la lune était si jolie ce soir-là. la chambre était silencieuse. tout le monde avait bien mangé et était content mais le Amanojakule voulait retrouver ses amis et sa famille. Il était triste là où il habitait. Il pensait qu’il voulait s’échapper mais pas ce soir-là parce que c’était la pleine lune et c’était très dangereux pour les Amanojakule, le soir de la pleine lune.     

      Le lendemain, le Amanojakule était parti et Makoto était très inquiet parce que si quelqu’un le voyait, il pourrait croire qu’il était dangereux. Alors il commença à chercher partout mais il avait juste faim. Il mangeait avec de grands yeux. Quand il partit pour l’école. il faisait beau. Après l’école, quand Makoto rentra chez lui, il ne retrouva pas le Amanojakule. Ses soeurs étaient choquées que Makoto ait laissé un démon rentrer dans la maison. Ils  mangèrent à table mais persone ne se parlait. Tout d’un coup Makoto dit:      “-Pardon si je ne vous ai pas prévenues du Amanojakule.  Je ferai la vaisselle.

-  NOn. Ca va aller. Je ferai la vaisselle. Juste promets moi une chose. 

-  D’accord

-  Dis moi quand tu as un démon dans la maison.

-  D’accord”

            Chapitre VI

      Alors ce soir-là, tout le monde chercha  le Amanojakule. Ce soir-là, c’était un croissant de lune. Le Amanojakule était tout seul sur les trottoirs d’Inuyama. Makoto chercha et chercha mais il ne le retrouva pas.

“-Makoto, faut que tu dormes, tu vas être fatigué demain matin...

-NON! Je vais rester debout toute la nuit.”

      Le lendemain matin, il se retrouva dans son lit. Il demanda à ses soeurs ce qui s’était passé.

Chapitre VII

L’une de ses soeurs lui expliqua:

“Après que tu avais dit que tu allais rester debout toute la nuit, tu as retrouvé le Amanojakule mais il s’est métamorphosé en un géant Amanojakule. Le reste je ne préfère pas que tu le saches.

-  Pourquoi? demanda Makoto.

-  Parce que tu lui donnais un câlin quand il était très grand.

-  c’est vrai ça?! wow, j’étais pas un peu fou de faire ça...

-  la preuve que si!

-  tu t’es fait balancer par le monstre.

-  Baaa, ça explique la bosse que j’ai sur la tête.

-  Apres ça, on a combattu et il était fort.

-  Et moi. j’ai fait quelque chose?

-  Non rien du tout, tu n’as pas bougé. 

-  Mais quand il t’a vu blessé, il est redevenu le même qu’avant. il t’a amené à la maison et est parti.

-  Il est parti où ?

-  On sait pas.

Après avoir entendu l’histoire de Aiko. Makoto était triste.

                  Chapitre VIII

      Après 20 ans, Makoto retrouva le Amanojakule. Il était content de le retrouver. Makoto était marié, avait un fils et une fille. Le Amanojakule avait trouvé un autre de son espèce. Tout le monde était content. Mais après quelque chose de bien il y a toujours quelque chose  de mauvais...

     

 

     

 

 

 

 

        

 

        

30 mai 2013

Le journal, par Alexia

15 Avril 1978

Diane Cooper

11 ans

Miami

Cher Journal,

       

Nous déménageons! Aurevoir la chaleur, les copines, et la piscine. Nous allons dans une petite ville non loin de Chicago. Elle s’appelle Bloomfield. Et mon école va être Bloomfield Middle School (ce nom n’est pas original). Pour alléger les camions, nous devons vendre les choses de maman, papa n’a pas eu le coeur de les donner quand elle est morte quand j’avais trois ans. Mon frère ne peut penser qu’aux grands magasins de sport dans Chicago.

        Je suis dans la voiture maintenant et les camions nous suivent à la trace pour que nos affaires puissent arriver à la bonne adresse en même temps que nous. Mon arbre  est loin maintenant, mon arbre qui a mes secrets et mon amitié. Oui, j’ai un arbre à qui je confiais ma vie.

        Un jour, un jardinier a dit à mon père que mon arbre était mort et qu’il fallait le déterrer mais j’ai vu une feuille pousser sur une branche après que le jardinier avait menti que mon arbre était mort. Alors, quand il est venu le déterrer, j’ai passé ma journée perchée dans l’arbre.

        Il faut que je trouve un nouvel arbre quand on arrive à notre nouvelle maison.

         Je dois faire une activité extra-scolaire pour passer dans la classe supérieure. Je voudrais faire du basketball, mais le baseball me tente aussi. Je dois aussi faire des heures volontaires pour aider la communauté. Je ne sais pas ce que ça veut dire mais je vais le découvrir.

        La fatigue me prend et je crois que je vais m’endormir.

 

Salut!

 

 

 

16 Avril 1978

Thomas Smith

12 ans

Bloomfield

Cher Journal,

Demain, c’est la rentrée des classes. Je vais faire des bonnes blagues au nouveau  avec mes potes.

Et en plus, je dois avoir des bonnes notes ou sinon, ma mère va me mettre à l’école militaire pas trop loin.  

Ah oui! Ma mère t’a acheté pour que j’écrive un livre merveilleux qui me rendra riche et célèbre un peu comme Anne Frank. 

L’été, je suis allé en Espagne pour voir ma famille là bas. Je me suis presque noyé dan la piscine.  Je suis allé aux urgences et comme ma mère n’avait pas d’assurance en Espagne  mes grand-parents ont dû tout payer. Ils étaient pas contents car le jour suivant, je suis tombé d’une branche et l’assurance n’a pas voulu le couvrir, donc ils ont payé avec l’argent de leur poche. Ils sont gentils car ils ont payé les tickets de retour en avance pour qu’on parte (j’aime pas mes grand-parents).

Je vais aussi te dire un peu de moi même. Ma mère......n’est pas ma mère.  Elle m’a adopté quand j’avais deux semaines. Mes vrais parents sont très pauvres donc ils ne pouvaient pas s’occuper de moi. Je crois que je vais pleurer. Bon! Tu m’énerves avec toutes ces émotions.

 

Une liste des choses que j’aime:

les hippopotames, la terre, mon ordinateur, les filles, les films.......

 

Une liste des choses que j’aime pas:

l’école, ce journal, les livres.........

 

Salut

7 April 1978

Diane Cooper

11 ans /12 ans

Bloomfield

Cher Journal,

 

        C’est un grand jour! C’est mon anniversaire! C’est aussi la rentrée:(

J’ai rencontré une fille qui s’appelle Elena. Elle est super sympa. Comme sa mère est une prof, elle a pu regardé la liste des noms et des anniversaires des élèves pour voir si quelqu’un allait avoir son anniversaire le jour de la rentrée comme moi. Quand elle a appris mon nom, elle m’a dit, “joyeux anniversaire Diane! J’adore ta robe!” comme si elle était mon amie d’enfance.

       Même avec toutes les bonnes pensées en tête, un rabat-joie m’est tombé dessus. Un garçon nommé Tomek.....non. Toni.......non. Thomas........OUI! Son nom est Thomas! Alors, Thomas et ses copains marchaient et ils se sont arrêtés devant moi. Thomas s’est penché, a pris mes livres, et les a lançés dehors, par la fenêtre. “Oops! Pardon, je l’ai fait exprès,” dit Thomas. Mais ça va car la mère d’Elena a tout vu (Thomas a une retenue de 10 heures pendant le week-end; 5 par jour).

       Quand je suis rentrée à la maison, mon père et mon ƒrère ont préparé une fête d’anniversaire mémorable! Et......euh.....comment dire......J”AI EU UN CHIEN! Son nom est Nemo! Il est super mignon! C’est un petit labrador de couleur or. Mn père m’a dit d’aller dans le salon. Il est revenu avec une serviette de plage qui bougeait. Quand il l’a mise sur le sol, ce petit chien a couru dans mes bras.

       Oops! Nemo a marché sur cette page donc il y a une trace de chien en boue. Trop mignon!

 

       Je dois aller lui donner un bain!

 

 

Salut!

 

 

18 Avril 1978

Thomas Smith

12 ans

Bloomfield

 

Cher Journal,

            ELLES M’ÉNERVENT! Elena et sa copine.......euh.......Anne, je crois que c’est son nom, si elles continuent, je vais aller à l’école militaire! Ma mère a dejà appelé cette école: Wentworth Military Academy.Même le nom à lui seul me donne la frousse.

            Je suis trop énérvée pour écrire aujourd’hui! Elles vont le regretter de m’avoir fait ça..............mais le gâteau qu’Anne a donné à la sortie de l’école a été superbe! Ca me donne une idée!

 

Mon idée:

 IMAGE IMPOSSIBLE A METTRE

 

Salut!

 

 

19 April 1978

Diane Cooper

12 ans

Bloomfield

Cher Journal,

 

       Ah! Je pue! Thomas.... il m’a.....bon, c’est un peu bizarre mais ........il m’a donné une tarte! Oui, rien de mal avec ça mais..... c’était une tarte puante télécommandée! Qui fait une chose pareille? Et quelle idée! Il l’a eue où? Et quand je prends un douche, je pue encore plus! Même Nemo (le chien qui ADORE les choses puantes) s’enfuie à mon approche.

       J’ai des envies de vengeance mais je ne suis pas comme ça donc pas de vengeance. De la vengeance...............oh, non! Thomas m’a fait cette blague pour se venger de moi! Je vais lui parler, demain, après l’école.

       En parlant de l’école, j’ai un projet: dessine ton monde. Tous les autres ont fait un décor. Moi......bah, tu vas voir!

 

 

Mon monde: IMAGE IMPOSSIBLE A METTRE

(j’ai eu un A+)

 

Salut!

Ah! Je pue encore!

 

 

20 Avril 1978

 

Thomas Smith

12 ans

Bloomfield

Cher Journal,

............. Ce jour va avoir une page plus longue.

            J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle est que j’ai appris qu’Anne ne s’appelle pas Anne. Son nom est Diane.

            La mauvaise nouvelle est qu’elle est à l’hopital. L’architecte a donné un coup de marteau au mauvais endroit de l’immeuble et le mur est tombé sur Diane.

            Je suis allé lui rendre visite à l’hôpital. Elle avait les yeux fermés. Son corps avait plein d’égratignures. J’ai aussi rencontré le père et le frère de Diane. Ils sont très sympas. Ils m’ ont confié le journal de Diane. Comme moi, elle écrit une page tous les jours. Je vais écrire dans mon journal pour qu’elle puisse le lire et savoir ce qui s’est passé pendant son coma. Je vais aussi la voir à l’hôpital au moins une fois par semaine. Le docteur nous a dit que Diane sortira de l’hôpital au plus tôt dans deux mois. DEUX MOIS!!! CA FAIT LONGTEMPS!!!

            Le père de Diane et Maman se sont tapé dans l’oeil. A el point qu’il reste à la maison pour le diner et même pour dormir.

            Aussi, comme le mur était le mur le plus important pour soutenir l’école, tout est tombé. On va encore aller à l’école mais pour la reconstruire.

            AH! IL EST TROP MIGNON! Diane a un petit chien nommé Nemo! Comme Diane s’en occupait mais qu’elle est à l’hôpital, je vais m’en occuper. Il vient aussi just de vomir sur ma jambe. Bon.......il est encore mignon.

            Nous sommes en train de lire Roméo et Juliet en classe. La pièce de théatre va être présentée devant les parents. Je joue Roméo. Comme je suis dans la sène avec le balcon et Juliette qui dit “Roméo oh Roméo! Pourquoi t’appelles-tu Roméo?”, je dois rester après l’école pour refaire la sène comme dans Vérone. La photo dessous pour refaire la sène.

            Bon.........en fait, ce jour va avoir une page normale.

 

 

20 Août 1978

Thomas Smith

12 ans

Bloomfield

Cher Journal,

Ding dong ding dong! Les cloches me donnent des maux de tête. Elles ne sont pas seulement  pour la sortie de Diane de l’hôpital mais aussi car MAMAN SE MARIE!!!!!!! AVEC LE PÈRE DE DIANE!!!!! ELLE VA ETRE MA SOEUR ET SON FRÈRE VA AUSSI ETRE MON FRÈRE!!!!!!Le seul problème est que...........on ne trouve plus maman. On la cherche depuis des heures. et comme on est en Floride, on peut encore y passer des heures. Quand je dis on, c’est moi. Diane a un plâtre, le frère de Diane dort et le futur mari se prépare. Je vais afficher des panneaux. Les voila:

 

Pourquoi les lumières se sont éteintes? Maman? AAAHHHHHHHH!

 

Continué dans le prochain livre dans la série: Le Journal

30 mai 2013

Perdus en Antarctique par Maureen

Prologue

 

Le vent du nord arriva. Les maisons bougeaient, comme lors d’un tremblement de terre. Cécile, Alphonse, et leur fils de 10 ans, Antoine, avaient peur. Ils se blottirent dans un coin de leur igloo dans le village de Beothuk. Alors, le vent ne voulait plus souffler. Il était paresseux et égoïste. Il demanda à son compère, la neige, de l’aider à se débarrasser de ce village résistant. La neige commença à créer un blizzard. La famille n’en pouvait plus. Ils s’enfuirent avec le reste du village à la recherche d’un abri. Mais le vent engouffra la famille et la main de Cécile perdit le contact avec le bras d’Antoine. Alphonse et Cécile continuèrent sans se rendre comte que leur fils avait disparu. Antoine essaya de les rattraper mais le vent ne voulait pas. Beothuk n’existait plus. Le garçon s’assit à l’endroit qu’un jour il avait appelé sa maison.

 

Les deux compères s’en allèrent chercher le prochain village, Chatha. Charlotte, Marc, et leur fille de 11 ans, Anaïs, ne comprenaient pas ce qui se passait. Il y avait un vent fou. Le vent arrachait les igloos un par un. D’abord le toit, la porte, et enfin les murs de glace. La famille n’en pouvait plus. Comme à Beothuk, ils s’enfuirent avec les autres villageois mais perdirent Anaïs dans le manteau que le brouillard lui offrait. La fillette, choquée, s’assit par terre et commença à pleurer.

 

 

 

CHAPITRE 1:

 

Anaïs était très sportive, donc elle pouvait marcher de grande distance. Quelque fois, elle courait, elle sautillait, elle pleurait, elle marchait. Mais elle avait toujours très peur d’être toute seul au milieu de rien du tout. Dans la neige et dans la faim.

 

En parlant de la faim, Anaïs se leva et commença à chercher à manger. Du poisson. Mais comment allait-elle pécher son petit-déjeuner sans une canne à pèche? Une solution lui vint et elle se remettait à marcher jusqu’à les ruines de son village. Là-bas, elle commença fourrager dans tout les débris de son village. Elle ne trouva pas de canne à pèche, malheuresement, mais trouva un filet et des fourchette et des couteaux.

 

Parfait, songa-t-elle, il faudrait juste trouver un trou et faire un feu pour pouvoir manger.

 

Comme elle manquait sa famille. La mémoire de jours précédant lui donna un frisson dans le dos. La main de sa mère et le vent qui l’arracha de son étreinte sur Anaïs ne lui plaisait pas du tout!!

 

La petite fille s’en alla, ayant faim et froid vers un trou pour pécher. Miraculeusement, elle pécha un saumon. Il était blessé, facile pour l’attraper. En tout cas, il fallait le manger maintenant qu’elle l’a attraper. Pour établisser un feu, il fallait quelleque chose qui peut brûler jusqu’à qu’il soit éteint et des alumettes.

 

La fillette cuit le poisson, l’écaille, et le mange. Puis, elle recommença sa recherche, vers l’horizon, car il y a plus de lumière là-bas.

Plusieur heurs plus tard, la nuit tomba et la fillette se met à l’abris d’un bloc de glace et s’endormit comme une marmotte.

 

 

CHAPITRE 2:

 

 Antoine était extrêmement fatigué d’avoir marché, jours et nuits, dans les conditions  météo les pires que vous puissiez imaginer. Du froid au vent glacial, de la faim qui s’accumulait dans son ventre au rongement de la faim, Antoine était très fort, donc rien ne pouvait lui faire peur.

 

Il fallait manger à présent. Mais il n’y avait rien pour manger dans ce climat désertique glacial. Juste du poisson et des phoques. En outre, la cuisine n’était pas pour les garçons mais pour les filles. Les garçons apprenaient comment pêcher à 10 ans et Antoine venait juste de commencer à apprendre comment le faire. Antoine n’était pas très sûr de pouvoir attraper un poisson. Il essaya et arriva à attraper un vairon. Au moins, il y avait de la nourriture! Et comment allait-il le cuire? Pas possible. Il ne savait rien de la façon de cuisiner! Une seule solution restait: le manger cru!

 

Berk!!!! songea-t-il. Ce n’est pas bon du tout!!!!!

 

Après être rassasié de son repas dégoûtant, Antoine se remit en marche pour trouver un abri.

 

Tout d’un coup, Antoine trébucha sur quelque chose et entendit des sanglots quelque part. Il regarda sur le caillou qui l’avait fait trébucher et..... Horreur, c’était une jambe!!!!!!!!!!!!!!!! Qui pouvait bien être en dessous d’un bloc de glace? Est-ce que c’était une fille? Un garçon? Antoine se posa plein de questions mais pour trouver la réponse, il fallait mener l’enquête. Donc il regarda et trouva une fille qui était en train de sangloter. Antoine était surpris de tomber sur une fille au milieu d’un climat désertique polaire.

 

“Bonjour, je m’appelle Antoine, lui dit-il. Et toi?

 

-Je m..m’appelle A..Anaïs,”lui dit-elle, entre des sanglots.

 

Et ce fut le jour où il fit la connaissance d’Anaïs.

 

 

CHAPITRE 3:

 

Anaïs fut super choquée quand une apparition humaine se dressa devant elle. Comment était-ce possible qu’un garçon qui avait l’air d’être plus jeune qu’elle ait put survivre à ce blizzard? Ce garçon qui prétendait être un certain Antoine. Il avait l’air d’être plus courageux qu’elle. Mais c’était problablement car Anaïs était très timide et si elle n’était pas morte de froid juste à l’instant, elle aurait pu prendre ses jambes à son cou et s’enfuir. Mais même si son manteau en peau de phoque était supposé  la maintenir au chaud, le froid la gelait jusqu’à ses os. Ce garçon avait l’air d’avoir le même problème qu’elle, vu que ses habits étaient tout sales et déchirés. Les habits d’Anaïs étaient dégoutants. Il y avait des morceaux de son repas du jour précédent qui étaient restés sur son t-shirt. Il fallait le laver mais pas ce jour là. Anaïs était toujours en train d’assimiler qu’un garçon était là, devant ses yeux! Il n’avait pas l’air d’être très dangereux au point qu’il allait la battre. Anaïs était très curieuse donc elle invita le garçon à rester à coté d’elle jusqu’au lendemain matin. Pendant ce temps, elle se présenta....

 

 

 

CHAPITRE 4:

 

“J’ai eu onze ans hier, le 13 janvier 1679. Je suis née Chahta. Ma sœur est morte et mes parents sont Charlotte et Marc Bitume. Mon sport préféré est la course de traineau. Mes deux chiennes qui tirent le traineau s’appellent Yopie et Mopen. J’ai atterit ici à cause d’un maudit blizzard. Ma famille n'a pas pris la peine de me rechercher, dit Anaïs.

 

-J’ai dix ans. Je suis né Beothuk, le 18 mars 1669. Je suis le fils unique de Cécile et Alphonse Dubois. J’adore pêcher et les cannes à pêche sont mes objets préférés!!!!!! lui raconta Antoine. Mais j’ai aussi perdu mes parents dans le blizzard, ajouta-t-il d’un air triste.

 

-Intéressant! Beothuk se situe où? Quel est ton poisson préféré? Tu veux rester avec moi? Anaïs était hors de souffle après qu'elle avait posé toutes ses questions.

 

-Calme-toi!!!! J’adore la truite et oui, je reste avec toi car tu sais cuisiner et la pêche est mon truc. La seule question est si tu as appris à faire la lessive dans un trou d’eau glacé. Je ne veux pas t’offenser mais il faut que j’en sois sûr si nous allons voyager ensemble. 

 

-Oui, oui. Il ne faut pas t’inquiéter à mon sujet. Tu vas voir, cette aventure va être passionante!”

 

À ces mots, les deux enfants s’endormirent ensemble jusqu’au lendemain matin.

 

CHAPITRE 5:

 

Avant que les deux enfants ne se réveillent, le soleil s’était déjà éveillé et brillait au-dessus d’eux. Anaïs réveilla Antoine en le poussant doucement et lui posa la question suivante:

 

“Vas-tu m’aider à poursuivre mon voyage pour retrouver nos familles?

-Bien sûr!! A deux, nous allons pouvoir battre tous ceux qui osent nous défier sur notre route.”

 

Ses mots lui avaient donné confiance en elle. Ce garçon lui plaisait bien. Il n’avait peur de rien. Mais Anaïs n’avait pas vu son mauvais caractère. La surprise l’attendait plus tard dans son voyage.

 

“Allons-y!!!”

 

La fillette fut surprise de ce que ce garçon venait juste de pousser comme cri.

 

“Tu ne veux peut-être pas manger d’abord?

-Ah oui. Ca. Tu veux que je nous attrape un poisson?

-Enfin tu demandes! Bien sûr. Tiens, prends mon filet pour attraper le poisson et un couteau pour qu’il ne retourne pas dans l’eau. Tâche de ramener un gros poisson juteux comme un saumon. Ce filet est vraiment très efficace. Je vais préparer le feu en attendant.

-D’accord. A tout de suite.

-Ne pars pas très loin!!

-T’inquiète!”

 

Un peu plus tard, le garçon revint avec trois vairons et une énorme truite.

 

“Bravo! Quelle belle pêche!

-Merci, merci!”

 

Il fit une fausse révérence et Anaïs rigola. Ils mangèrent leur petit déjeuner et se mirent en route.

 

 

 

 

CHAPITRE 6:

 

A peine sortis de derrière le bloc de glace, cinq gros ours polaires les poursuivirent. Les ours les avaient pratiquement rattrapés mais Anaïs les avait repérés.

 

“Euh, Antoine, dit-elle

-Quoi?”

 

Mais les ours étaient juste derrière eux.

 

“DES OURS POLAIRES!!!!!!!!!!” hurla Anaïs.

 

Les enfants avaient juste le temps de courir avant qu’un ours polaire se jetat sur eux. On pouvait voir ses dents jaunes, ses griffes qui sortaient, sa bave qui sortait de sa bouche. Assez pour terrifier les deux enfants.

 

“Tu as les couteaux? demanda Antoine.

-Oups, on les a oubliés!

-Oh non! Va les chercher, je les garderai en arrière autant que je peux!

-Jamais! Je ne te laisse pas, ici!

-Allez, dépêche-toi!

-Mais ils vont te tuer!

-Aie confiance en moi!

-T’es plus petit que moi, je ne te laisse pas!

-Je suis entrainé à faire du combat contre le danger!

-Tu viens juste de commencer!

-Ecoute-moi!

-Non!

-Oui!

-Non!

-OUI!!!!!”

 

Le garçon était plus furieux contre Anaïs que contre les ours. Anaïs ne l’avait jamais vu aussi furieux. La colère le rendit de mauvaise humeur, assez pour qu’Anaïs lui obéisse. La fillette courut de toute ses jambes jusqu’au bloc de glace pour reprendre les couteaux et les affaires qu’ils avaient laissés. En revenant vers l’endroit où elle avait laissé Antoine, elle le vit en train de tourner autour de chaque ours pour les étourdir. Le garçon, l’ayant aperçu, cria à Anaïs:

 

“On n’a plus besoin des couteaux, il faut juste les étourdir!!!!

-D’accord! J’arrive pour aider!!!!”

 

Les deux enfants tournèrent et tournèrent autour des ours pour les étourdir pour qu’ils aient assez de temps de s’enfuir.

 

Les enfants avaient couru depuis le petit matin jusqu’à l’heure du déjeuner. Ils étaient épuisés mais ils savaient qu’il fallait continuer sans s’arrêter. Finalement, Antoine s’écroula et Anaïs s’arrêta pour l’aider.

 

“Qu’est-ce qui ne va pas?

-Je, il, il faut qu’on fasse une pause, dit Antoine, haletant. Il faut qu’on mange!

-Bon, d’accord, dit Anaïs, en se retournant pour vérifier les ours. Est-ce que tu as assez de force pour attraper un poisson?

-Je crois.

-Bon, si tu ne reviens pas dans cinq minutes, je viens te chercher.

-Marché conclu!”

 

Et le garçon prit les outils et s’en alla un peu fatigué.

 

Pendant ce temps, les ours retrouvèrent la trace des deux enfants et la suivirent jusqu’à qu’ils voient Antoine en train de pêcher. Antoine était tellement passioné par son travail, qu’il n’entendit pas les ours arriver lentement sur lui.

 

Anaïs avait vu que les cinq minutes s’étaient écoulées et partit à la recherche d’Antoine. À peine avait-elle fait ses premiers pas qu’elle entendit un cri effrayant à sa gauche et courut dans cette direction.

 

S’il-vous-plaît, pria-t-elle, ne soyez pas en train d’attaquer Antoine!

 

Hélas, ses doutes étaient vrais, car devant elle se trouvaient deux gros ours polaires, un debout et l’autre assis,  regardant Antoine d’un air malicieux. Le cri se fit entendu encore un fois, plus aigu à chaque fois.

 

“NON, cria-t-elle, LAISSEZ-LE TRANQUILLE!!!!!”

 

Antoine l’avait entendu et demanda à Anaïs:

 

“Qu’est-ce que tu fais là?

-T’aider, ça t’étonne?

-Oui.

-Pourquoi?”

 

Pour une fois Antoine n’avait rien à rétorquer.

 

 

 

 

 

CHAPITRE 7:

 

“As-tu amené les couteaux? demanda Antoine.

-Oui, j’ai appris qu’il faut toujours avoir ces outils sur soi.

-Passe m’en un.

-Tiens.

-Alors je tue le premier et tu étourdis l’autre, compris?

-Oui.

-3...2...1... aller, étourdit l’autre!”

 

Et Anaïs obéit et étourdit l’autre pendant qu’Antoine essaya de tuer l’ours à qui il devait s’occuper. L’ours polaire, ayant vu le couteau, compris tout de suite qu’Antoine cherchait à le tuer. Antoine pris le couteau comme un poignard et le lança vers la poitrine de l’ours debout. Le poignard entra dans l’ours mais pas assez pour le tuer. Oui, l’ours était ralenti mais cela rendit l’ours plutôt mécontent. Il rugit avec fureur, préparé pour frapper à tout moment. Mais Antoine bougea, sans rester à un endroit spécifique. À l’instant même, Anaïs poussa un cri de triomphe. Se cri causa l’ours et Antoine de se déconcentrer. Antoine prit la chance pour tuer l’ours. Mais l’ours, avant de mourir vu ce qui s’était passé à son compagnion et poussa un gémissement grave. Puis, il respira son dernier souffle et ne bougea plus.

 

“Bon travail, dit Antoine.

-Merci, merci!

-Bon, en route.

-Euh, Antoine est-ce que tu as pu pécher un poisson?

-Non, mais le trou est là-bas.

-D’accord, pêche le poisson, et un gros s’il-te-plaît car j’ai faim, et je prépare le feu.

-Ok et dépêche-toi car on a besoin de trouver un abri pour la nuit, et je dois aussi faire quelque chose avant de partir.”

 

Antoine prit la canne à pêche et retourna vers le trou. Miracle! Un saumon venait juste d’apparaître et il le pêcha.

 

Anaïs sera contente, j’espère qu’elle l’appréciera! songea-t-il.

 

Et il pêcha une truite pour lui. Antoine ramena ses poissons vers Anaïs.

 

“Bravo! Bon je reviens tout de suite. Mais, j’aurais besoin de ton aide.  Les ours sont beaucoup trop lourds pour que je les balance dans l’eau.

-Pourquoi?

-Bah, pour que les ours ne retrouvent pas que c’est nous qui avons “suicidé” leurs compagnons, dit Anaïs lentement, pour qu’Antoine comprenne son plan.

-Oui mais pourquoi mon aide?

-Les ours sont trop loin du trou pour que je le fasse toute seule, tête de mule!

-Ohh, ça va, je te taquinais, il n’y a pas besoin de m’appeler avec des noms!

-Tes taquineries ne me plaisent pas!

-Oui, ça j’ai déjà compris!

-Mais arrête! Tu m’énerves, si c’est comme ça, je le fais toute seule.

-Bon, bon, calme-toi, je vais t’aider. Et il ajouta à voix basse, assez pour qu’Anaïs l’entende, Ahh, les filles.

-Oui, comme tu dis. Ahh, les filles. Laisse tomber, je vais aller les faire moi-même.”

 

Et sur ces mots, Anaïs alla balancer les ours dans le trou, avec difficulté, en disant: “Oh hisse!”

 

Antoine, pendant ce temps, retourna vers leur petit campement et grilla les poissons. Anaïs retourna, épuisée, vers Antoine, et mangea son poisson en quelques bouchées puis annonça:

 

“Bonne nuit, je vais aller me coucher.”

 

Antoine rejoignit Anaïs quelques minutes après.

CHAPITRE 8:

 

“Allez, debout, debout! Tu te prends pour qui? Une marmotte? dit Anaïs, joyeusement.

-Hein, quoi..........? dit Antoine, toujours endormi.

-Dépêche-toi, j’ai vu une tache blanche floue à l’horizon! Et en plus, j’ai entendu un grognement furieux!

-Quoi!!! Il fallait le dire. J’étais prêt à faire une grasse mat’.

-Bon, on mange le petit déjeuner ou on le saute?

-On le saute.

-À droite ou à gauche?

-À gauche, la voie opposée de l’endroit où les ours viennent sinon, il y aura des ennuis.

-Mouais, tu as raison. Hier soir...

-Oui, d’accord, je suis désolé.

-Ce n’était pas vraiment ce que je voulais dire, mais l’excuse a été accept, rétorqua Anaïs. En tous cas, je voulais dire que j’ai cru voir des personnes là où nous sommes en train de nous diriger. Mais j’étais super fatiguée, donc peut-être que mon imagination me joust des tours.

-Mais, peut-être que c’était ma tribu, ou la tienne!?!

-Oui, peut-être.

-Allez, dépêchons-nous!”

Et sur ces mots, Antoine entraina Anaïs vers la gauche.

 

Une heure plus tard, Antoine retrouva des traces de pas d’une des deux tribus.

 

“Là! Des traces de pas! cria de joie Antoine.

-Oui, on dirait...

-Ta famille!

-Comment le savais-tu?

-Les chaussures de ma tribu n’ont pas vraiment de dessins sur leurs chaussures. Sur ces chaussures, il y a des dessins.

-D’accord. Mais, que vois-je? Des empreintes sans dessins!

-Ahh, je commençais à avoir peur. Je croyais que je devais continuer mon voyage tout seul, dit Antoine.

-Retrouver ma famille ou pas, je continuerai le chemin avec toi.

-Merci, allons-y.”

 

Tout d’un coup, une voix se fit entendre, pas trop aigue, mais pas trop grave. Anaïs reconnut directement la voix de son père.

 

“Papa! cria-t-elle. Je te cherchais partout!

-Anaïs? répondit son père. Non, je rêve.

-Papa, tu ne me reconnais pas?

-Charlotte, pince-moi. J’ai cru entendre la voix de notre fille.

-Papa, maman!”

 

 Cette fois si, Anaïs avança un peu plus, juste assez pour que ses parents puissent la voir.

 

“Anaïs! cria Charlotte et Marc, en cœur. On t’a retrouvée!

-Vous avez de la chance. Antoine ne nous a même pas retrouvés, dit une voix inconnue.

-Oh Alphonse! Il sera de retour bientôt, dit le père d’Anaïs.

-Ouais. Dis-moi petite, tu n’as pas croisé un garçon avec de larges épaules et une bosse sur le front?

-Oui, en fait... Et en ce tournant vers la brume, Anaïs cria: Eh Antoine! Sors de là, il y a tes parents ici, comme on le pensait!

-Quoi? répondit Antoine.

-Là dit-elle en pointant vers Alphonse. Il y a ton père.

-Papa et Maman sont là?

-Oui, mon garçon, nous sommes là, répondit la mère d’Antoine.

-Et en fait, d’où sortez-vous? demanda curieusement le père d’Anaïs.

 

 

 

CHAPITRE 9:

 

-Alors, tout commença quand le blizzard a commencé. Vous nous aviez perdu dans l’Antartique. Je m’étais couchée derrière un bloc de glace.... raconta Anaïs.

-Oui, puis j’arrive et je trébuche sur sa jambe... continua Antoine

-Oh ma pauvre chérie! Il ne t’a pas fait mal, j’éspère! cria Charlotte. Mauvais garçon!

-Ne t’inquiète pas, maman. J’étais un peu surprise, c’est tout! rassura Anaïs.

-Bon, euh, en tout cas, après cette rencontre, euh, un peu brutale on va dire, on se présente, dit Antoine.

-Maman, Yopie et Mopen! cria Anaïs. Elles sont où?

-On ne les a pas trouvées. Soit elles sont mortes, sois elles sont vivantes, en leur tenant compagnie. Je ne pense pas qu’elles sont vivantes. Le froid aurait dû les geler jusqu’à leur mort, dit Charlotte.

-Les ours polaires, murmura Anaïs.

-Quoi? demanda Charlotte.

-Ah oui, euh, nous avons un peu oublié cette partie, dit Antoine, troublé.

-Les ours polaires sont des gros ours blancs qui vivent dans l’Antartique, raconta nerveusement Anaïs.

-Mais qu’est-ce que vous ne nous dites pas? demanda Alphonse.

-Pshh, qu'est-ce que vous racontez? dit Anaïs, avec une voix aigue.

-Anaïs, gronda Marc. Dis la vérité!

-Bon, les ours polaires sont cinq ours qui nous poursuivent depuis la première fois qu’on s’est rencontré. On en a tué deux avec nos compétences et on a entendu un grognement et Anaïs a vu une tache floue blanche à l’horizon avant qu’on vous ait retrouvés,” raconta Antoine.

Tout d’un coup, les familles d’Anaïs et d’Antoine entendirent un léger grondement au loin.

 

“En parlant de grognement, dit Charlotte, on devrait se dépêcher avant que nous aussi on se fasse attaquer, non?

-Bonne idée! cria Marc. Allons-y.

-Au revoir, nous, on va vers le sud! annonça Anaïs.

-Au revoir, Anaïs, je viendrai te render visite bientôt! dit Antoine.

-Oui, à bientôt!

Et sur ces mots, les famille d’Anaïs et d’Antoine se séparèrent et rentrèrent à la maison.

 

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